Le Ministère des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication a fait une mise au point ce lundi 6 janvier, pour couper court aux réclamations des membres de l’ancien cabinet Okundji qui veulent bénéficier du bonus décaissé, au mois de décembre 2019, par le Trésor public, et qui, du reste, est destiné à l’administration des PTNTIC. Le Directeur de cabinet du Ministre Kibassa Maliba qui s’est confiée à la presse, a fait savoir que ce bonus a été également octroyé à d’autres administrations et ne concerne nullement les membres de cabinet.

L’on ne sait pas vraiment à quel jeu continue à jouer la coalition électorale dénommée ‘’Cap pour le changement’’ du Président de la République Félix Tshisekedi. Car, pendant que cette structure peine à changer de Cap, les autres formations politiques pensent déjà comment récupérer le strapontin présidentiel dès 2023.

Devant plusieurs fidèles protestants, en marge de la journée des martyrs de l’indépendance célébrée le 4 janvier de chaque année, Dr André Bokundoa-bo-Likabe s’est insurgé contre les tueries et atrocités perpétrées, principalement à l’Est du pays, par les groupes armées dont les ADF. Dans cette foulée, il a souhaité qu’il soit instauré, à côté de la célébration des martyrs, la commémoration, chaque 4 janvier, du génocide congolais avec plus de 6 millions des morts assassinées dans cette partie de la RD. Congo.

*Entre les membres du gouvernement de coalition FCC-CACH, l’ambiance est désormais au je t’aime, moi non plus. Le mariage d’intérêt n’a pas encore volé en éclats, mais tout laisse entrevoir un effritement de la confiance mutuelle, en dépit de l’optimisme chevillé au corps que professe à longueur de discours Félix Tshisekedi, qui persiste à croire, à son corps défendant, que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.
La dernière scène de ménage en date est le mouvement d’humeur du Vice-Premier Ministre en charge de l’Intérieur, consécutif à la désignation de son collègue de la Justice à présider la Commission ministérielle ad hoc chargée de mener une réflexion sur les crises au sein des institutions provinciales du Kongo Central, de l’Ituri, du Sankuru et du Haut-Lomami. Provinces qui ont vu leurs gouverneurs respectifs destitués par les Assemblées provinciales.
Gilbert Kankonde (UDPS) n’a pas apprécié que la présidence de la Commission priée de proposer des mesures concrètes en vue de la normalisation des rapports entre les institutions provinciales et ramener la paix dans toutes les provinces, soit confiée au Garde des Sceaux, Célestin Tunda ya Kasende (PPRD).

S’estimant lésé dans ses attributions, il l’a fait savoir, dans une correspondance adressée au Premier Ministre Ilunga Ilunkamba.
Rappelant les dispositions des article53 et 55 de l’Ordonnance n° 17/024 du 10 juillet 2019 portant Organisation et Fonctionnement, Modalités de collaboration entre le Président de la République et le gouvernement ainsi qu’entre les membres du gouvernement, Gilbert Kankonde s’appuie sur la disposition de l’article 55 qui stipule qu’en cas de nécessité, le Conseil des ministres peut créer, à titre exceptionnel, des Commissions ad hoc en vue d’étudier des questions spécifiques. La Commission est présidée par le vice-premier ministre, par le ministre d’Etat, le ministre ou le ministre délégué principalement concerné par la matière traitée…

Réponse laconique du Premier Ministre : «C’est une question de droit et non de politique pure et de sécurité… Cette question ne peut se traiter qu’à l’éclairage de la Constitution. C’est donc du ressort de la Justice même si l’on vise un arrangement à l’amiable… ».
Et, c’est le statu quo. Sauf qu’il n’existe aucune disposition constitutionnelle ayant prévu ce type de commission ad hoc dans les cas concernés. Hormis le pouvoir reconnu au chef de l’Etat de dissoudre une Assemblée provinciale en cas de la persistance d’une crise qui empêcherait le fonctionnement normal des institutions provinciales.

D’où, il d écoule que le rappel systématique à Kinshasa des gouverneurs mis en cause en vue de leur réhabilitation fragilise les Assemblées provinciales dont ils sont l’émanation naturelle.
Le gouvernement central est informé des causes objectives des sautes d’humeur dans les assemblées délibérantes provinciales. Il n’est un secret pour personne que les Exécutifs provinciaux sont à la diète forcée.
Ils ne reçoivent guère, selon certaines sources, les frais de fonctionnement. Quant à la fameuse rétrocession couchée noir sur blanc dans la Constitution, c’est, dans le meilleur des cas, la portion congrue qui leur parvient.
Dans ces conditions, il n’est pas surprenant que les motions de défiance se succèdent à un rythme quasi infernal.
Et, à brève ou moyenne échéance, aucune province n’y échappera. A quelques exceptions près.

Mwin Murub Fel

La paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire national de la RD Congo est aujourd’hui une nécessité, mieux, une urgence devant mener à bon port le développement global tant voulu par de millions des congolais. Si la dernière décennie a été caractérisée par des crises politico-socio-économiques, ce qui a le plus marqué les esprits et engendré une colère sainte dans le chef des congolais, n’est rien d’autre que la recrudescence des massacres et tueries qui ont fragilisé la partie Est de la République démocratique du Congo.

En neuf mois seulement de règne en tant que Directeur Général de la Société Nationale d’Assurances (SONAS S.A), en vertu de l’ordonnance n°19/031 du 29 avril 2019, Lucien Bonyeme Ekofo est animé d’un sentiment de joie immense. Et ce, pour avoir tenu ses promesses faites lors de la prise officiellement de ses fonctions, un certain mercredi 8 mai 2019, avec son colistier Gilbert Badibanga Bangula, DGA.

Votre agence de sondage «Echos d’Opinion» s’est penché sur des personnalités qui se sont distinguées l’année passée. Pour cette session, les enquêtes se sont concentrées sur des personnalités qui ont donné le meilleur d’elles-mêmes pour redonner le sourire à leurs compatriotes.

*Tout en encourageant le gouvernement dans son effort tendant, d'une part, à maximiser les recettes publiques et, d'autre part, à assurer une gestion transparente des finances publiques, Alain Lubamba wa Lubamba, Ministre Honoraire du Budget et Consultant dans le secteur Minier, l’invite, dans une déclaration, à accélérer la dématérialisation de l'administration publique par la numérisation de ses services ; à mettre urgemment en place la chaîne des recettes publiques ; à Soutenir la Banque Centrale du Congo dans son projet de la mise en marche du switch Monétique national; à Imposer le paiement de certaines taxes aux niveaux local et national ainsi qu'autres factures, telles que celles de la SNEL et de la Régideso en monnaie électronique et mettre en place un système informatisé de collecte de la TVA auprès des marchands et autres.

Tout juste après la célébration du nouvel An, le Professeur Bahati Lukwebo, accompagné d’une forte délégation du Regroupement politique AFDC et Alliés, a été reçu jeudi 2 janvier 2020, au centre pastoral Lindonge à Kinshasa, par le Cardinal Fridolin Ambongo Besungu. Au centre de leur échange, la paternité de l’AFDC-A.

Encore une fois, le Président du Sénat, Alexis Thambwe Mwamba, a démontré sa détermination de concourir à l’amélioration des conditions de travail du personnel de cette Chambre haute du Parlement, conformément à ses promesses faites devant les élus des élus, lors de son adresse de campagne pour le poste de président du bureau définitif.

Du 2 Janvier 2014 au 2 Janvier 2020, six années se sont écoulées depuis l'assassinat du Général (à titre posthume) Mamadou Moustapha Ndala, à Mavivi, dans le territoire de Beni. Une cérémonie commémorative a été organisée jeudi 2 janvier, sous la houlette du vice-ministre des hydrocarbures et figure de proue de l’Alliance des kabilistes musulmans (AKAM), Moussa Mondo qui a, par la même occasion, dévoilé, en l’honneur de ce combattant de la nation, une pierre tombale au cimetière des musulmans situé dans la commune de Kintambo.