‘‘La date du 24 novembre, se doit de rappeler à la mémoire collective du peuple congolais et même du monde dans lequel il s’intègre par la vertu de la mondialisation, la journée du vendredi 24 novembre 1965. Car, ce jour-là, le Lieutenant Général Joseph Désiré MOBUTU, mandaté par le haut commandement de l’armée Nationale Congolaise, proclamera l’avènement de la 2ème République.

Mettant ainsi fin à l’anarchie, aux sécessions et balkanisation du territoire, à la terreur des plasticages, aux luttes fratricides dans lequel s’était englué, le pays pendant les 5 ans qui s’achevaient. A partir de cet événement, le peuple congolais et le monde découvriront que ce général devenu plus tard Maréchal du Zaïre était pacificateur, unificateur, créateur, bâtisseur et démocrate’’. C’est ce que rappelle Simon Templar N’simba Vuedi, membre du Collège des Fondateur du MPR fait-privé et Président du Comité des Sages de la plateforme électorale «Zaïre», en marge de la commémoration de la journée du 24 novembre 1965. M. N’simba Vuedi saisit cette opportunité pour réitérer l’expression des sentiments de reconnaissances du MPR en direction du Président de la République qui se propose de prendre des dispositions utiles pour le rapatriement du corps du Maréchal. Ci-après, l’intégralité de la position de M. Simon Templar N’simba Vuedi en rapport avec cette journée.

MOUVEMENT POPULAIRE DE LA REVOLUTION
(MPR)-Fait Privé/Zaïre
Direction Politique Nationale

COMMEMORATION DE LA JOURNEF DU 24 NOVEMBRE 1965
Ce 24 Novembre 2019

La date du 24 novembre, se doit de rappeler à la mémoire collective du peuple congolais et même du monde dans lequel il s’intègre par la vertu de la mondialisation, la journée du vendredi 24 novembre 1965. Car, ce jour-là, le Lieutenant Général Joseph Désiré MOBUTU, mandaté par le haut commandement de l’armée Nationale Congolaise, proclamera l’avènement de la 2ème République. Mettant ainsi fin à l’anarchie, aux sécessions et balkanisation du territoire, à la terreur des plasticages, aux luttes fratricides dans lequel s’était englué, le pays pendant les 5 ans qui s’achevaient. A partir de cet événement, le peuple congolais et le monde découvriront que ce général devenu plus tard Maréchal du Zaïre était :
1. PACIFICATEUR :
En ce que, face à un pays qui aurait été atteint d’une maladie que certains pays occidentaux croyaient incurable : la congolisation qui provoqua la risée du monde , le Général MOBUTU Maréchal du pays plus tardée fit donc un devoir d’annihiler ainsi toutes les contrariétés strangulâtes du développement du pays en faisant taire les canons, en chassant les mercenaires. Et du coup les couteaux et les machettes furent rengainés les flèches relocalisées dans les tanières et les citoyens et citoyennes reprirent gout au travail dans la paix des cœurs, la tranquillité des esprits et la quiétude des consciences.
Paix à l’intérieur, mais paix aussi à l’extérieur du pays. Avec l’Angola jusqu’après son indépendance, l’Afrique du Sud pour et par la libération du plus vieux prisonnier du monde MANDELA, jusqu’à l’accession du pays à l’indépendance en s’appuyant sur le « dialogue avec l’Afrique du Sud » ; a soutenu la libération des territoires portugais dont le Mozambique, et les territoires croupissant sous les injustices Britanniques tels que le Zimbabwe, la Namibie ; a réconcilié le Rwanda avec le Burundi, l’ Egypte avec l’Israël en paix séparée, les hutus burundais avec les tutsis, paix avec la République Populaire du Congo.
Paix par le bon voisinage au point d’accueillir par solidarité et dans un geste humanitaire procédant du caractère hospitalier du peuple zairois, les réfugiés rwandais en détresse. Chargera le CVR (corps des volontaires de la République) de soutenir et de protéger les acquis de la révolution en appliquant la directive « retroussons les manches ».
Et puisque « qui veut la paix prépare la guerre » va, après avoir monté la Division Kamanyola, doter l’armée d’une force de feu redoutable qui mettra l’ennemi hors d’état de nuire tant à Moba I et II qu’à Goma et dans la bande d’Aouzou au Tchad attaqué par la Lybie.
2. UNIFICATEUR
Il a engagé le peuple à ne pouvoir céder, pas un seul cm2 du territoire à l’ennemi sauf pour la sauvegarde de l’Unité Africaine.
Si le 14 octobre est la date anniversaire de la naissance physique du Maréchal MOBUTU, aujourd’hui 24 Novembre est la date anniversaire de la naissance politique du même Maréchal. Car c’est le 24 Novembre 1965, qu’il est apparu à son peuple et aux peuples du monde comme efficient et digne conducteur d’un pays. Incarné par le haut-commandement militaire.
Aussi, 22 ans après sa disparition à partir du Maroc lointain, mais proche par sa vision politique, il rappelle à nos esprits son parcours historique dont les acquis et fossiles demeurent visibles et donc vivaces en nous et ce en s’agençant dans la trilogie : paix, unité, cohésion nationale en vue du progrès social.
Il déclara : « le pays avait éclaté en mille morceaux. Il nous faut créer l’Unité à partir du démembrement, avec en appui la stratégie de retroussons nos manches, pour produire, en vue du progrès social national ».
Dans la quête de la paix, le Maréchal MOBUTU a dès son accession à la législature suprême, jugulé les différentes sécessions, stoppé la tentative de la balkanisation du Congo et par la même occasion a su préserver la cohésion nationale ainsi que l’intégrité territoriale du pays.
Intégrera, par ailleurs dans un même et unique creuset les ambitions et les vertus des populations. D’où l’instauration du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) fait privé d’abord à partir de 1967 puis Parti Etat dès 1973 et enfin de nouveau fait privé depuis 24 avril 1990. Le MPR qui signifie le peuple congolais (zairois) organisé politiquement sans distinction des tribus, d’ethnie, de région ou même de religion. Ce qui a permis grâce à la vertu de l’unité de commandement, de designer des gouverneurs de région, des commissaires de district, des administrateurs des territoires dans des localités dont ils n’étaient pas originaires mais où ils furent acceptés dans une discipline librement consentie. Et aux habitants, le Maréchal leur a demandé de s’appeler « citoyen » en leur faisant apercevoir qu’ils appartenaient à la même cité, même Nation.
Autrement dit : TATA BO…….MAMA BO…..EKOLO BO……MOKO
3. CREATEUR
Par son esprit novateur, il va créer :
 Zaïre notre pays
 Zaïre notre fleuve
 Zaïre notre monnaie
 Zaïre meilleur élève du fond monétaire
Avec l’authenticité , philosophie politique qui aura eu la vertu de faire prendre conscience au citoyens de ses capacités et valeurs morales, il fera adopter un mode de vie , de penser , d’agir , de s’habiller , de s’appeler et même de se nourrir comme le lui conseille son génie propre ; il va faire de la femme , devenue maman congolaise , l’égale de l’homme , et qui par la vertu de l’émancipation accédera aux fonctions jadis réservées aux seuls hommes ; dédiera la journée du 1er aout à l’exaltation de la famille érigée en cellule mère du MPR ; habillera l’honorabilité du travail manuel en consacrant la journée du 24 juin au pécheur et en mobilisant par des slogans incitatifs du travail. Moto na moto alona, Salongo alinga mosala, soit tous au travail, fut-il manuel.
Et par des mesures économiques incitatives du développement, telles que la Zaïrianisation, qui confiera le petit commerce aux citoyens, la libéralisation de l’exploitation des ressources naturelles.
Jadis réservées aux seuls étrangers sinon à l’état seul ; tout autant que l’exploitation de la navigation fluviale et aérienne et ce aux fins de faire des Zaïrois, par la prise de participation dans les affaires des créateurs des richesses vecteurs d’un développement intégral et auto centré. Car pour le Maréchal Mobutu les mesures adoptées « ne visaient pas de niveler par le bas c’est-à-dire de voir tous les citoyens pauvres, mais plutôt de relever le niveau de vie de tous les citoyens Zaïrois afin que tous ou presque soient également riches ». Tout en recommandant : « un Zaïre pour un grand Zaïre. Stimulera l’esprit de protecteur de la nature en ce que « qui déboise reboise » et exigera des dédommagements aux étrangers qui auront détruit l’écosystème du pays ; exaltera l’admirations des œuvres d’art du pays et réclamera à travers les Nations Unies , le rapatriement desdites œuvres détenues sans titres ni droit par les pays occidentaux de manière que leur exhibition publique puisse sécréter des revenus qui participeront à la réduction de la pauvreté ; stimulera la sécurité la sécurité alimentaire par la création de l’office national d’élevage , de pêche , de café , et créera le centre commercial et la banque du commerce extérieur à l’effet de booster la productivité du commerce et donc des affaires etc.
Mais modulera-t-il cette vision en affirmant : « au Zaïre nous ne parlons pas de pays sous développé mais plutôt des pays en voie d’équipement ».
L’équipement du pays pour sa modernisation a besoin des capitaux mobilisés par l’épargne.
D’où la directive Mobutienne : « un zaïre pour un grand zaïre ». D’autres productions qui ne requirent pas une intensité des capitaux mais plutôt une main d’œuvre et de la terre pour lesquelles le pays à un avantage comparatif évident était également à soutenir.
Voila qui justifie la directive Mobutienne et donc du MPR : « MOTO NA MOTO ALONA » comme disait le laboureur de la Fontaine à ses enfants.
Dans le même ordre d’idée, la juxtaposition des fruits de l’épargne nationale avec ceux de l’épargne extérieur (privée ou publique, dons ou emprunts).
4. BATISSEUR
Mû par la directive : servir et non se servir, cristallisera son patriotisme et son dévouement à la cause du peuple, en érigeant le barrage d’Inga, la cité de l’OUA et de Maman MOBUTU, le camps militaire de Badiading, la cité de la RTNC, le palais du peuple, l’hôtel des monnaies et autres cités résidentielles et bâtiments collectifs d’un nombre impressionnant par rapport à la colonisation.
La vision du développement du Maréchal MOBUTU lui a suggéré la mise sur chantier et inauguration des travaux pharaoniques d’infrastructure qui lui ont subsisté et qui font aujourd’hui encore la fierté du Congo. Leur visibilité et leur utilité font qu’il ne soit plus nécessaire de les citer.
C’est mû par cet esprit de vouloir servir, qu’il va respecter et maintenir la constitution qu’il a trouvée, et qu’il ne modifiera que 7 ans plus tard, soit en 1972.
Et ce nonobstant la cohabitation tapageuse et conflictuelle de ce foisonnement de provinces dirigées par ceux qu’on pouvait assimiler à des roitelets ; car il fallait par exemple, des « laissez-passer », pour entrer dans une province dont on n’est pas originaire.
Et sur le plan de la recherche du bien-être social, va prendre des décisions qui permettront au peuple de gérer lui-même, les ressources naturelles (diamant, cuivre, étain, pétrole, café, mais, manioc , etc.) que regorgent le sol et sous-sol du Congo, tout en invitant le peuple au « salongo alinga mosala », c’est-à-dire au travail bien fait. Comme qui dirai : tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». Car ponctuera-t-il : tout gouvernement sera jugé à sa capacité de nourrir son peuple ». Tout en veillant à une distribution prudentielle et même parcimonieuse de l’exploitation des ressources naturelles en confiant une mine à un exploitant.
Evitant ainsi le capitalisme sauvage qui a, après lui, fait déferler une nuée d’exploitant, sur une seule mine. Avec risque qu’à terme ces ressources qui ne sont pas renouvelables s’épuisent en laissant des trous béants du chômage et des pleurs dans le pays.
Aussi, des lois actuelles élaborées, s’inspirent de cette vision, en a qu’elles indiquent que le petit commerce devra être exercé par les seuls nationaux.
Partant, qu’a dit la zaïrianisation qui a enrichi du jour au lendemain, des compatriotes qui n’avaient pas un rond la veille ?
5. DEMOCRATE
Dès sa prise de pouvoir, il décida en bon démocrate que les institutions démocratiques de la République telles que prévues par la constitution d’août 1964 continuèrent à exercer leurs prérogatives jusques et y compris les institutions provinciales bien que développant, par des tarées des goulots d’étranglement d’un développement harmonieux et ce jusqu’à ce qu’elles se sabordèrent elles-mêmes.
Et puisque « tout doit changer », les portes des prisons s’ouvriront largement aux compatriotes qui se seraient rendus coupables d’opérations licencieuses des « Débit d’office ».
Plus tard, en parfaite symbiose avec les événements du monde qui furent caractérisés, par la chute du mur de Berlin et la surveillance de la perestroïka, va ouvrir la République du Zaïre au multipartisme intégral en laissant le peuple zaïrois (congolais) se réconcilier avec lui-même dans la conférence Nationale Souveraine (CN) de tous les espoirs.
6. CONCILIATION DES TEMPS PRESENTS
Le MPR est quelque peu surpris des tensions qui ont secoué à l’heure actuelle la coalition Cach et FCC qui dirige présentement le pays.
Certes, l’histoire de la RDC nous apprend qu’aucun parti politique dans le passé n’a dirigé seul le pays et le gouvernement. Car il y a toujours eu alliance du gouvernement LUMUMBA, ILEO, ADBULA, TSHOMBE, KIMBA.
Et le MPR fut « toutes tendances confondues ». Et le Kabilisme par l’AFDL s’étant définit comme « conglomérat d’aventuriers ».
Cependant face à la constitution présente qui prône l’alternance démocratique, les membres de la famille politique du Chef de l’Etat sortant, auraient dû prendre un congé non payé dans toutes les institutions de la République où ils étaient majoritaires.
Néanmoins pour des raisons de stratégie politique soutenue maladroitement et donc à tort par la CENI ils sont encore là. Le MPR suggère que soient restaurés dans la paix, le respect de l’autorité et la tranquillité des esprits dans le pays.
C’est pourquoi le MPR prend acte et soutient l’appel à la paix de cœur que lance le Président de la République son excellence Félix TSHISEKEDI. Puisque le peuple devra continuer à faire confiance et donc à croire au Président de la République qu’il a élu démocratiquement et donc sereinement le 30 Décembre
2018.
D’autant plus que ce Chef de l’Etat récolte des soutiens extraordinaires des Présidents des Républiques étrangères jusques et même le Saint Père et l’Empereur du pays du soleil levant.
7. MORALITE
Face à la vertu qu’honorera le rapatriement du corps du Maréchal MOBUTU, le Mouvement Populaire de la Révolution, avec ses milliers et milliers de militants repartis dans le pays et dans le monde entend par le biais de sa direction politique nationale saisir l’opportunité qu’offre cette date mémorable de 24 novembre, pour réitérer l’expression des sentiments de reconnaissances du MPR en direction du Président de la République qui se propose de prendre des dispositions utiles pour le rapatriement du corps du Maréchal.
Aussi le MPR implore-t-il le seigneur et sollicite-t-il du peuple congolais, de réserver dans la piété et l’amour patriotique un accueil honorable au corps du Maréchal Mobutu, digne et méritant fils du pays, qui 32 ans durant soit pendant tout son mandat s’est investi à sauvegarder la paix, l’intégrité territoriale et la cohésion nationale et qui aura laissé à la postérité, d’innombrable et importantes œuvres que le temps n’altérera peut être jamais.
Avant de terminer permettez-moi au nom du parti d’avoir une pensée pieuse en mémoire de l’Ambassadeur Jean-Pierre KIMBULU fidèle des fidèles Mobutistes qui vient de nous quitter pour rejoindre au panthéon de la gloire le Maréchal Mobutu qu’il n’a cessé d’honorer et d’exalter les préceptes politiques enseignés par lui.
Que son esprit repose en paix !
Je vous remercie
Pour la Direction Politique Nationale,
SIMON TEMPLAR N’SIMBA VUEDI
Membre du collège des Fondateurs
Président du Comité des Sages de la plateforme électorale « ZAIRE »