Le Bureau provisoire de l’Assemblée provinciale de Lomami, chapeautée par l’Honorable Hubert Mputu Ebondo alias Mi-amor, procédera, ce mercredi 6 février 2019, à la validation de mandats des députés élus à l’issue du triple scrutin du dimanche 30 décembre 2018.

Oui, il s’agit bel et bien d’une des missions pour laquelle, cet élu de Lubao, le plus âgé de la présente législature, dans cette province démembrée de l’Ex-Kasaï-Oriental, conjointement avec ses deux collègues, les plus jeunes, ont été installés provisoirement. En tout état de cause, ils travaillent à bras-le-corps pour apprêter en même temps le règlement d’ordre intérieur et, in fine, préparer l’élection du bureau définitif qui, dès la session ordinaire de mars, devra conduire cette Assemblée provinciale.

Comme celui de la Chambre basse du Parlement congolais que coiffe Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, le Bureau de l’Assemblée provinciale de Lomami travaille d’arrache-pied, pour finaliser la triple mission qui leur est dévolue. Primo : valider les mandats des élus provinciaux. Secundo : apprêter le règlement d’ordre intérieur. Et tertio : organiser les élections et installer les animateurs du bureau définitif. Ce mercredi 6 février 2019, le Président de cette Assemblée provinciale, en la personne du Député Hubert Mputu Ebondo alias Mi-amor convie tous les élus provinciaux à se présenter à l’hémicycle de l’Assemblée provinciale de Lomami, dans la ville de Kabinda où une plénière extraordinaire est prévue en vue de la validation des mandats de chacun des élus.

Des obstacles
Il faut noter que jusqu’à la remise-reprise entre le bureau de l’Assemblée provinciale de l’ancienne législature et le bureau entrant, l’Assemblée de Lomami était inopérante. Celle-ci a été fermée depuis plusieurs mois, par le pouvoir central, du temps d’Emmanuel Ramazani Shadary, alors Vice-premier Ministre et Ministre national en charge de l’Intérieur et Sécurité. Tout détail pris en compte, il y a lieu de souligner que la vraie mer à boire, demeure la problématique de la logistique, au niveau de cette jeune Assemblée provinciale congolaise. Il convient d’entendre, ici, les ordinateurs qui manquent pour différents travaux de saisie et autres, l’électrification du bâtiment abritant l’hémicycle provincial, les chaises et autres contraintes matérielles. La responsabilité est donc grande dans le chef du gouvernement central, en termes bien entendu des fonds nécessaires à disposer pour le compte de cette jeune Assemblée ainsi que tant d’autres, qui sont face aux mêmes difficultés.

Jacques Kitengie

 


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