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Candidat du renouvellement, OKENDA W’OKENDA Gabriel s’illustre en véritable porteur de vision de la jeunesse de Sankuru qui aspire au développement de sa province à travers une répartition équitable des richesses de son sol et sous-sol.

Très ambitieux, ce jeune s’est résolument engagé dans la bataille électorale avec pour but de renouveler la classe politique et surtout de combattre la médiocrité qui gangrène le Sankuru depuis des années. Avant de fouler le sol de son fief électoral, Sa Majesté Gabriel OKENDA qui est candidat député national pour le compte du NOGEC, a accordé une interview exclusive au journal La Prospérité au cours de laquelle il défend son projet de société et le sens de son combat politique. Découvrons-le au travers les lignes qui suivent :

La Prospérité : Que peut-on retenir de votre personne en tenant compte également de votre cursus ?

Okenda w’okenda Gabriel est diplômé en sciences politiques et administratives de l’African University en Libye. Marié est père de famille, je suis analyste politique et homme d’affaires. Ancien Assistant parlementaire (2007-2009), assistant des universités de 2008 à ce jour, j’ai mis tout mon savoir au profit de ma province du Sankuru où j’ai travaillé comme coordonnateur au ministère provincial des mines, énergie et hydrocarbures jusqu’en février 2018. Homme de contact facile, Gabriel OKENDA est à la fois comique et rigoureux. Il est non seulement réputé comme un homme social, mais surtout un homme des principes.

La Pros. : Qu’est-ce qui vous a motivé à postuler aux législatives nationales du 23 décembre prochain ?

La souffrance du peuple sankurois est la première chose qui m’a motivé. Etant jeune, assistant parlementaire et ancien membre du gouvernorat provincial du Sankuru, j’ai compris que le Sankuru qui est ma province de naissance et d’origine méritait mieux. De par sa position et son scandale géographique, le Sankuru est l’une des provinces du Congo-RDC non exploité jusqu’à présent. La petite exploitation artisanale ne sert qu’aux gourous au lieu du petit peuple. Bref, je suis de ceux qui pensent que le Sankuru, en général et Katako-kombe, en particulier, a un problème d’Homme.

La Pros. : De quoi est constitué votre projet de société ?

Ma préoccupation majeure est de redonner au Sankuru sa place au Congo et dans le monde. Placer l’homme au centre de tout. Le Sankuru ne peut pas continuer à être une province des assistés. Un mode de société déplorable que la classe politique actuelle a pu instaurer. Comment est-ce possible qu’une province ayant 5 des ses fils au gouvernement central, puisse vivre comme dans l’Antiquité ? La classe politique actuelle s’est distinguée dans des guerres stériles. Le Sankuru s’est spécialisé au rendez-vous manqué avec son histoire. Tout est politisé au point que l’exode rural est fréquent.

La Pros. : Pourquoi doit-on voter pour Vous à la place des autres candidats en lice ?

Je suis l’un de ces jeunes conscients du Sankuru, un jeune capable de dire non à l’intolérance politique: Mon combat est multiformes, mais je le résume sur quatre points qui constituent ma lutte contre : 1. Imposition d’un parti unique. Ceci est devenu un fléau qui ravage la province du Sankuru). Il est anormal que pour avoir du travail, il faut être membre de tel ou tel parti. 2. Intolérance tribalo-clanique doublé de la violence (conflit d’Ekonda vs Eswe, soit Forêt vs savane). 3. Mauvaise gouvernance : la déstabilisation et l’hyper politisation de l’administration publique et son instrumentalisation par certains partis politiques. “Tout agent, cadre et fonctionnaire de l’administration publique, pour conserver son poste doit adhérer dans tel ou tel parti. Bref, le népotisme, le tribalisme, le clientélisme gouverne le Sankuru. 4. Depuis l’avènement de la province du Sankuru, rien n’est fait en termes d’amélioration socioéconomique ou d’infrastructures (zéro école, zéro kilomètre de route, zéro port, zéro bac, zéro hôpital…). Parallèlement, on note la multiplicité des recettes et la sur taxation, la gabegie financière et la détérioration du climat des affaires, le détournement des allocations du gouvernement central, etc.

La Pros. : Seriez-vous prêt à accepter les résultats qui sortiront des urnes avec la machine à voter ?

Bien-sûr.

La Pros. : Avez-vous un message particulier à adresser au peuple congolais et surtout à votre électorat ?

Si l’actuelle classe politique revient aux affaires, je comprendrai que le peuple congolais, en général, et Sankurois, en particulier, n’a pas acquis la maturité. Donc, l’heure est venue de voter le candidat du renouvèlement. C’est moi votre fils, frère et papa OKENDA W’OKENDA Gabriel, qui porte le numéro 63, à Katako-Kombe.

Propos recueillis par Jordache Diala


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