«Un mariage sans le moindre amour, ni sincérité, est d’avance voué à l’échec ». Les prêtres, ceux qui célèbrent les noces à longueur des journées peuvent en témoigner. Ces derniers se trompent parfois notamment, à cause de l’imperfection humaine.

Si à Beni ainsi que dans toute la partie Est de la République démocratique du Congo, les groupes armés massacrent, sans vergogne, des populations congolaises, à Kinshasa la capitale qui, du reste, comporte une sécurité renforcée étant le siège des institutions, c’est dame la pluie qui, à chaque fois qu’elle tombe, frappe les habitants. Depuis le lundi 25 novembre dernier jusqu’à la dernière pluie qui s’est abattue dans la matinée de ce mardi 3 décembre, des inondations, des glissements de terrain, des morts et d’énormes dégâts matériels ne cessent d’être enregistrés.

Entre l’incertitude politique et la vicissitude économico-financière, ajoutée à cela la pauvreté généralisée des populations, seul un bon leadership politique est capable de redresser la Nation. Maints observateurs de l’arène politique sont parvenus à cette même conclusion.

A peine réhabilité par Gilbert Kankonde, Vice-premier ministre de l’Intérieur et Sécurité, Atou Matubuana, Gouverneur du Kongo Central, est frappé d’une motion de défiance dont il devra d’ailleurs répondre ce mercredi 4 décembre 2019.

La température de la crise politico-économique qui sévit actuellement en République démocratique du Congo va, certainement, connaître un pic d’ici le nouvel an 2020. A l’heure où la grogne sociale bat son plein, les citoyens lambda ont les regards rivés vers le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, comme si le salut proviendrait de la cité de l’Union Africaine, sa résidence officielle.

Partout, que des pleurs et grincements des dents. Misère et souffrance se côtoient à longueur de journées et nuits.
Il se pose, en tout cas, un tout nouveau problème lié notamment, à l’absence de paiement des salaires ou, à tout le moins, à la modicité des sommes dues.

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