Dur, dur de conclure les discussions entre le Front Commun pour le Congo et le Cap pour le Changement, afin d’aboutir à la formation d’un Gouvernement de coalition.

Lorsqu’il est arrivé hier à Bunia, Félix Tshisekedi y a trouvé un peuple meurtri par autant d’années de souffrance indicible, de brimades et sévices de tous ordres. Mais, derrière lui, ici, à Kinshasa, il a également laissé un peuple assoiffé, un peuple à l’attente de ses recettes miraculeuses pour accéder au mieux-être, un peuple livré à la turpitude des bombes lacrymogènes.

Tout compte fait, le scrutin de décembre 2018, n’aura totalement pas résolu la crise de légitimité qui s’était immiscée autrefois vers la fin de l’année 2016.

La méditation est au cœur de nombreuses pratiques spirituelles ou religieuses comme celles du bouddhisme, de l'hindouisme, de l'islam, du christianisme ainsi que d'autres formes plus récentes de spiritualité.

Les nouveaux détenteurs de l’impérium en République Démocratique du Congo ont véritablement du mal à vivre en harmonie avec leurs prédécesseurs qui sont en même temps leurs nouveaux alliés politiques. Pas étonnant, du fait que le pays expérimente, pour la première fois, le régime semi-présidentiel qui exige un minimum de collaboration et une pincée d’intérêt général supérieur.

Au FCC-CACH, les négociations sont très avancées pour la formation d’un nouveau gouvernement qu’attend, particulièrement, le Professeur Sylvestre Ilunga Ilunkamba, pour matérialiser l’ambitieuse vision de Félix Antoine Tshisekedi, l’homme du 24 janvier 2019.

Les plus lus

  • Semaine

  • Mois

  • Tout