Lorsque les latinistes parlaient, en leur temps, de dés qui sont jetés, ils voyaient, derrière les rideaux, les masques qui allaient tomber. Ils regardaient derrière les manteaux, tout ce qui s’y cachait. Donc, en définitive, ils constataient seulement que si tous les interstices sont bouchés, le sort était scellé.

Décidément, il faudra un peu plus d’une année à dater de l’investiture du président de la République, le 24 janvier dernier, pour que toutes les institutions soient effectivement mises en place en vue du fonctionnement normal du pays.

Longtemps étouffé, l’abcès a été, enfin, crevé. Modeste Bahati, pour avoir exprimé librement ses ambitions visant à coiffer la tête du Sénat, a été, lui-même, coiffé.

15 juillet 2019, au plus tard, c’est le délai butoir pour convoquer le Parlement en session extraordinaire avant le 15 septembre 2019. C’est pratiquement dans quelques jours pour ceux qui, visiblement, savent regarder au calendrier et en tirer des leçons sur le restant de la mandature.

Longtemps étouffé, l’abcès a été, enfin, crevé. Modeste Bahati, pour avoir exprimé librement ses ambitions visant à coiffer la tête du Sénat, a été, lui-même, coiffé.

En un mot comme en mille, ce sont les ambitions qui prédominent en politique. Et, quoique puisse être la sommité de l’humanisme des acteurs politiques, il appert que leur dénominateur commun demeure la recherche du pouvoir.

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