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Servir et non se servir. C’est le maître mot qui constitue le leitmotiv de l’actuel Gouvernement. Hormis les appels au changement lancés par le peuple congolais, les acteurs politiques, les confessions religieuses, la société civile ainsi que le Président de la République, une nouvelle action vient de sceller l’avènement dudit changement tant attendu et tant réclamé.

Jusqu’il y a peu, il était encore membre du gouvernement Tshibala. Aujourd’hui, quelques jours seulement après, l’homme a décidé de briser l’omerta. Jean-Pierre Lisanga dit n’avoir jamais quitté l’Opposition, même du temps fort où il fallait signer la charte de fondation du Front Commun pour le Congo.

Félix-Antoine Tshisekedi brille de mille feux. D’une part, c’est sa popularité qui s’accroit, partant de la réalisation de certains chantiers inscrits dans son programme d’urgence de cent jours.

Déclaré vainqueur par la commission électorale nationale indépendante (Céni), confirmé par la Haute Cour de la République, mais très contesté par la plateforme Lamuka, le camp des jusqu’au-boutistes qui ne jure que par «la vérité des urnes » jour et nuit, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.

Deux visions rivalisent d’ardeur sur la scène congolaise. Le FCC-CACH, sous la férule du duo Kabila-Félix Tshisekedi, fait avancer la barque, avec l’ouverture ce lundi 16 septembre, de la nouvelle session ordinaire du Parlement.

La République démocratique du Congo aura longtemps été sur le cric. Au sortir du scrutin de décembre 2018, la guerre de légitimité qui s’en était suivie entre les candidats Félix Tshisekedi, vainqueur de la présidentielle proclamé par la CENI et Martin Fayulu Madidi vu comme le ‘’Président élu’’ par la CENCO et d’autres d’observateurs, mais n’ayant pas la légitimité, aura d’une façon ou d’une autre, bloqué l’avancement du pays.

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