Dernières publications

Que va-t-il se passer le dimanche 30 décembre 2018 ? Les joutes électorales, comme avait annoncé Corneille Nangaa lors de son récent contact avec la presse locale et internationale, auront-elles vraiment lieu ?

Et quelles seront les conséquences des mauvaises relations diplomatiques qui existent entre la RDC et l’Union européenne, après que le Congo ait donné un ultimatum de 2 jours au Chef de la mission de cette dernière de quitter le pays ? Difficile à imaginer. Du moins, à quelques trois jours près de la tenue du scrutin présidentiel, couplé aux législatives nationales et provinciales, les tensions s’intensifient, et l’étau se resserre autour de la RDC. Va-t-on vers une descente aux enfers ? Ne cessent de s’interroger les uns, et c’est aux autres de répondre.
A en croire maints observateurs, l’heure est plus que grave ! Faudra en tenir compte illico presto, de peur de perdre de vue les aspirations du peuple congolais, celles de voir se tenir des élections apaisées, transparentes et crédibles, pour une alternance du pouvoir pacifique et démocratique, entre le Président sortant et l’entrant. Tenez ! A deux jours des élections, que réserve encore la CENI au peuple congolais ? Après le report des élections du 23 décembre 2018, la modification du calendrier électoral, et la mise de côté des villes de Beni, Butembo et Yumbi pour des raisons sécuritaires, à chaque fois que Nangaa ouvre sa bouche, les intestins de la plupart des congolais se mettent à bouger, craignant au passage un énième report global des élections. La population ne jure que par sa tenue d’ici la ‘’fête’’ du nouvel An 2019, afin de permettre aux 80 millions des congolais, d’élire les nouveaux dirigeants, qui pourront avoir l’approbation de tenir ce grand navire qu’est la RDC, durant le prochain quinquennat.
Pour les uns, le décor est planté pour des élections chaotiques, ayant pour unique but de proclamer le dauphin de Joseph Kabila. Pour y arriver, les mesures de rétorsion de Kinshasa, passées sous les mains de fer de She Okitundu, responsable de la diplomatie congolaise, semble se justifier en ce sens. En attendant, les autres s’arrangent d’ores et déjà à boycotter les résultats éventuels de la CENI, qui donneraient la victoire, à les en croire, au candidat du régime en place. Où allons-nous ? La guerre de légitimité est à vu. Les contestations aussi. Les tensions ou un moindre soulèvement pourrait sans nul doute, donner un prétexte aux autres nations voisines, de manigancer un plan diabolique contre la RDC. Devrions-nous brûler le pays à cause des élections ? Est-ce l’heure de reporter ces joutes électorales ? A tout dire, le chemin d’un dialogue inter congolais serait crucial pour la paix et l’unité nationale, ce qui éviterait une descente aux enfers.

La Pros.


Les plus lus

  • Semaine

  • Mois

  • Tout