Le célèbre Evêque Pascal Mukuna, président du FC Renaissance et président national de l’Alliance Mondiale des Eglises Chrétiennes (AMEC), est monté au créneau pour exiger la dissolution de la coalition FCC-CACH. Car, prétend-il, il y a un blocage. Ça s’appelle machine FCC-CACH, qui empêche le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, d’avoir les mains libres.


Ce passionné du ballon rond, qui n’a pas sa langue en poche, affirme que les politiciens congolais mentent au peuple avec des beaux discours, alors que rien ne va. De l’avis de Mukuna, la RDC est prise en otage par un groupe d’individus liés par un accord que le public ignore. «Soit l’accord est publié, soit il est dissout !», a-t-il ainsi tapé du poing sur la table. Il est convaincu que c’est le fameux accord FCC-CACH qui met les bâtons dans les roues du Président de la République et qui bloque le fonctionnement du pays. D’où, sa dissolution illico presto.
Sur un autre registre, le Coordonnateur du Front Commun pour le Congo (FCC), Néhémie Mwilanya, s’est insurgé contre les discours de division face aux massacres de la population congolaise dans la partie Est de la RDC. Clairement, cet ancien Directeur de Cabinet de Joseph Kabila s’en est pris aux ténors de la coalition Lamuka, particulièrement le Coordonnateur Adolphe Muzito, dont les propos sur la solution sur les crimes perpétrés dans l’Est de la RDC ont soulevé des vagues. «Notre population n’a pas besoin de ces discours. Elle n’a plus besoin de la démagogie sur des questions vitales existentielles. C’est méprisable. Il faut que ça cesse et que les politiciens apprennent à présenter aux Congolais des programmes». Le Professeur Mwilanya a concédé que l’opposition peut aussi avoir un schéma de résolution de crise après avoir décelé quelques failles dans le système de défense du pays.
En revanche, Jean-Marc Kabund, le président ad intérim de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) et Premier vice-président de l’Assemblée Nationale, a accusé le FCC de mettre en péril les intérêts du peuple, lors de sa tournée dans l’espace kasaïen. «Vous avez entendu parler de la coalition qui nous lie à nos amis qui ont la majorité à l’Assemblée Nationale et dans les Assemblées provinciales. Nous ne pouvons pas nous imaginer un seul instant que ceux avec qui nous marchons ensemble, nous mangeons et buvons, pouvaient faire des complots contre le Chef de l’Etat. Ils se sont réunis et ont fait venir des professeurs d’universités du monde avec comme objectif, cogiter sur la possibilité pour eux de revenir au pouvoir», a lâché Kabund pour qui l’UDPS restera au pouvoir jusqu’au retour de Jésus-Christ.
Où va-t-on ?

La Pros.


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