Avec ce climat de brouille, il est difficile, vraiment difficile pour que le pays de Lumumba-Mzee soit dirigé convenablement par une coalition gouvernementale FCC-CACH, autrefois jugée de coalition ‘’contrenature’’.

Puisque, à l’heure où la RD Congo expérimente sa toute première alternance démocratique au sommet de l’Etat, des querelles s’intensifient. Et, le temps vivable cède immédiatement son siège à la morosité extériorisée par ceux qui sont considérés comme des ennemis du peuple. Attendez ! A ce jour, la tension est encore vive entre le FCC et le CACH sur toutes lignes. Alors que les deux groupes gèrent ensemble le pays, les discussions entre eux seraient interrompues, d’après Jean-Marc Kabund, coordonnateur de la plateforme présidentielle, après la vidéo montrant des jeunes arborant la bannière du PPRD qui consument une effigie de Félix Tshisekedi, à Kolwezi. A cet effet, Néhémie Mwilanya, coordonnateur du FCC, a d’ailleurs lancé un appel au calme appelant les leaders politiques à plus de responsabilité.
Tout compte fait, du côté du CACH, tout va se décider en marge de la célébration de la Journée de la base, ce mardi 12 novembre 2019. Jean- Marc Kabund, Président a.i de l’Udps va annoncer la poursuite ou pas des discussions avec leur partenaire du FCC. Sans être un devin, connaissant les conséquences, ce dernier va rapidement inviter les combattants à fumer le calumet de la paix. Quoique le FCC de Joseph Kabila soit honni des Congolais, d’aucuns estiment qu’une cohabitation serait une très mauvaise nouvelle pour le pays, et pour la gouvernance de Félix Tshisekedi. Nombreux sont pour une coalition. Mais, une coalition pour la prospérité. Une coalition pour le bien-être des congolais. Pour l’émergence de la République. Et, surtout pour une cohésion nationale car, dit-on, que la diversité n’est-ce pas un atout majeur pour le Congo ? Faisant le contraire, l’on pourra passer une grande partie de cette mandature à observer le ping-pong entre les camps politiques. Oui, rien qu’à voir comment les professeurs d’universités, les constitutionnalistes s’entredéchirent en interprétant la Constitution de leur façon sur l’éligibilité ou non de Joseph Kabila en 2023, il est vraiment temps pour que cette République des professeurs puisse investir son savoir-faire, ses connaissances pour le bien-être communautaire, en lieu et place de prendre position sur une affaire qui peut être traitée par la Cour constitutionnelle.

La Pros.

 


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