Si dans le monde des affaires tout se vend et tout s’achète, pour la Centrale électorale, par contre, le processus électoral ne se marchande, en aucun cas.

Il n’est donc, plus question de faire marche arrière à ce stade où l’usage de la machine à voter devient de plus en plus irrémédiable pour les scrutins du 23 décembre prochain. Au moment où chacun des postulants cherche où placer le moindre petit doigt, Corneille Nangaa, lui, promet un bouquet de Noël juste pour cette année avec le prochain victorieux de ces joutes électorales. En d’autres termes, le dernier virage est entamé pour la destination finale.

Déjà, dès demain jeudi 22 novembre, la campagne électorale sera officiellement lancée conformément au calendrier électoral. Selon le patron de la Céni, une cérémonie solennelle aura lieu au Palais du Peuple pour couronner le début de cette période de ‘’séduction choc‘’. Le même jour va également se clôturer la session parlementaire qui était essentiellement consacrée à l’élaboration du budget pour l’année 2019. Oui, les parlementaires iront en vacances plus tôt que prévu pour donner l’occasion à ceux qui sont candidats de pouvoir battre, eux aussi, campagne dans les temps. D’un côté, alors que pour la Céni il n’y a plus rien sur quoi discuter, les évêques, eux, n’ont pas dit leur dernier mot. Ils sont actuellement réunis en Assemblée plénière dont les entrailles des discussions seront dévoilées ce même jeudi. D’aucuns n’ignorent qu’à chacun des messages de la CENCO, les secousses s’en suivent. Mais, vont-ils changer la donne à quelques jours seulement de la tenue des scrutins ? Le mystère sera, à tout le moins, connu lorsqu’ils se prononceront.

Toutefois, les candidats déjà prêts sortiront le grand jeu à dater de demain et pour tout un mois à couper le souffle. Certains discutent élections, d’autres se perdent en conjectures sur des schémas difficiles sont cette ténébreuse affaire de la transition. Certains suggèrent même, la tenue de nouvelles discussions, pendant d’autres préparent l’éclatement ou le chaos via le boycott ou la perturbation des élections. La République Démocratique du Congo, elle, n’est ni à vendre, ni à hypothéquer. La classe politique est donc, appelée à privilégier de prime abord, les intérêts du pays et du peuple congolais, en prônant la voie de la paix, tout simplement.

La Pros.


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