La plus belle femme du monde ne donne que ce qu’elle a. Cette pensée répandue à travers le monde, archaïque soit-elle, s’accorde parfaitement avec la réalité dans ce monde de ‘’Caesar’’.

L’art de parler, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi l’a probablement maîtrisé. C’est une évidence. Rien qu’à voir sa récente intervention face à des entrepreneurs belges, son adresse à la communauté congolaise de la diaspora, son interview accordée au journal le Monde et surtout son speech à la 74ème session ordinaire de l’Assemblée générale de Nations Unies à New York, tout cela prouve à suffisance que la RD Congo a retrouvé après le Maréchal Mobutu, un Homme d’Etat qui sait malmener la langue de Molière. Pas de polémique s’il vous plait. Mais, ‘’il est plus facile à dire qu’à réaliser’’, dit-on. Du haut de la tribune des Nations Unies, il aura ainsi balayé les questions qui préoccupent non seulement la RD Congo, la mère patrie, mais aussi l’Afrique. Car, de la sécurité à la paix, de la prospérité au développement, de la pauvreté à l’émergence, de l’environnement au social, le 5ème Président du Congo-Kinshasa aura ainsi dévoilé son souci majeur qui n’est autre que l’amélioration de la situation politique, économique et sociale de la RDC, en citant, avec fierté, encore une fois, le slogan qui, aujourd’hui, est devenu un véritable ‘’Credo’’ : « le peuple d’abord ».
A telle renseigne qu’il a manifesté son engagement d’éradiquer la corruption, soulevé les difficultés auxquelles font face l’Afrique, en général, et le Congo, en particulier, Félix Tshisekedi est conscient que le changement tel que prôné par lui même, pour son pays, est combat titanesque dont la victoire ne serait que lointaine, très lointaine pour l’espérer. Certes, il faut toujours tracer une direction à suivre. Si à l’extérieur les appels au soutien se multiplient, à l’intérieur par contre, le Congo reste malade. La maladie à virus Ebola poursuit son bon homme de chemin. Les tueries à l’Est demeurent à l’ordre du jour. D’où, la Monusco ne devrait nullement être pléthorique comme l’aurait si bien souligné le père de la Nation. La coalition pour éradiquer le fléau de l’insécurité, les Nations Unies, la communauté internationale sont appelés à accompagner la RDC, en répondant favorablement à cet appel, celui de former les militaires congolais. Même si la coopération militaire n’était pas signée entre le Congo-Kinshasa et la Belgique, l’ONU et les puissances du monde ne doivent pas simplement s’enrichir derrière la richesse minière du Congo. Elles ne doivent pas non plus profiter de la richesse la plus importante de la RDC qu’est la forêt équatoriale gratuitement. Mais, elles doivent plutôt aider ce pays par nécessité, à chaque fois qu’elle aura besoin. Et ‘’la main sur le cœur’’. Car, la survie de la RDC est une aubaine pour le reste des Etats du monde qui veulent véritablement évoluer en Nations Unies.

La Pros.


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