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Marabouts et féticheurs congolais sont mis à l’épreuve. Moines et Chefs spirituels de tout acabit y compris. Le géant Congo au cœur de l’Afrique, le pays du célèbre héros Lumumba Patrice, bon gré malgré ses six décennies d’indépendance, avance à reculons.

Le comble, mille et un congolais s’évertuent à longueur des journées, de chercher à savoir sans succès l’axe du mal. D’aucuns jettent, par ailleurs, l’anathème à Kasa-Vubu ; d’autres à Mobutu Sese Seko. Mzee Laurent- Désiré Kabila et son fils héritier politique, Joseph Kabila, ne sont guère épargnés quant à cette poutre. Qu’en sera-t-il, en effet, de Félix Tshisekedi au terme de son premier quinquennat, à l’heure où l’arène politique n’a de cesse d’être polluée par les politiques vaccinés contre l’intérêt supérieur? Jusqu’où iraient les crises congolaises ? Il va sans dire que l’interpellation est générale, du moins, pour les filles et fils de l’ensemble du territoire national qui se rendent compte que le développement du Congo est, au-delà de toutes les appréhensions alambiquées, ‘’une affaire de tout congolais’’, en commençant par les dirigeants. Conscience citoyenne oblige ! A ce titre, des voix qui réclament à nouveau la colonisation de l’homme congolais par son semblable blanc, et ce, en termes de thérapie, ont tort. Idem pour celles, aux antipodes, qui revendiquent la rupture totale d’avec les colons d’hier. Tenez ! A l’aube du 59ème anniversaire de l’indépendance de la RD. Congo, le nouveau pouvoir que coiffe Félix Tshisekedi, quoique contesté par plus d’un leader politique de l’opposition, à cause sans doute de son mariage avec Kabila, devrait cesser les larmes de crocodile, à l’instar jadis de Mao Tse-tsung le Chinois, pour défier l’indéboulonnable crise congolaise qui le met naturellement à l’épreuve. D’abord, en faisant une véritable autopsie, pour diagnostiquer les priorités sur lesquelles s’articulera la prochaine action gouvernementale. Ensuite, s’y mettre à bras-le-corps, afin d’obtenir des résultats escomptés, allant dans le sens d’éradiquer l’actuelle crise politique et socioéconomique. Ce départ nouveau qui ne relève nullement d’une mince affaire, conseille-t-on dans les officines des éclairés politiques, reposerait sur la consolidation de la machine étatique. Entendez la séparation réelle du pouvoir, au sommet de l’Etat. Pour ce faire, en tout état de cause, ça urge de mettre en place un gouvernement qui soit à la hauteur des défis en présence. L’archevêque de Kinshasa, Mgr Fridolin Ambongo suggère, contre toute attente, le rapprochement entre les opposants du team Genève et le tandem Fatshivit, pour la cogestion du pays, qui aura à l’en croire comme conséquence l’affaiblissement de la main mise de Kabila sur les institutions actuelles. Il va de soi qu’outre la réalité des alliances qui doivent se tisser et se défaire, le vœu tout azimut demeure celui de nombreuses intelligentsias qui, sans atermoiement, attendent non pas les signaux ‘’trompe l’œil’’ du changement, mais la mutation authentique du Congo où jeunes et vieux hument l’air de l’enfer vers le Congo Kinshasa ‘’paradis terrestre’’, reflétant la force d’immenses richesses du sol et du sous-sol congolais, du reste, très convoitées. L’axe du mal semble être la léthargie de l’ensemble des peuples congolais, gouvernants et gouvernés, vis-à-vis de l’origine du développement de la RD. Congo.

La Pros.

 


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