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La Radiotélévision Environnement et la Conservation de la nature (RTEC), organise ce mercredi 5 juin 2019 une marche pour sensibiliser la population sur les méfaits de la pollution de l’air sur la santé humaine.

La RTEC, consciente que la protection et l’amélioration de l’environnement est une question d’importance majeure qui affecte le bien-être des populations, a choisi pour la Journée mondiale de l’environnement le thème : ‘’Stop à la pollution de l’air’’. Cette marche vise à interpeller non seulement la population sur les bonnes pratiques d’éviter à utiliser les combustibles fossiles, mais aussi, les Autorités pour légiférer des lois afin de sauvegarder l’environnement. A l’issue de cette marche, deux mémos seront déposés à l’Assemblée nationale et à l’Assemblée provinciale de Kinshasa.

Organisé par la Radiotélévision Environnement et Conservation de la nature, ce carnaval de sensibilisation vise à mettre en exergue un combat contre la pollution de l’air, considéré comme le plus grand risque environnemental pour la santé humaine.
L’Administrateur Directeur Général de la Rtec, Esther Wilungula, consacre cette première marche contre la pollution de l’air au centre de son action environnementale au même rang que le réchauffement climatique. Les objectifs poursuivis par RTEC (Radio-télévision environnement et conservation de la nature) à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement est d’amener le Peuple congolais à poser un diagnostic objectif sur les objets qui polluent l’air et de rechercher les pistes de solution par la sensibilisation.
Pour faire passer son message, la Rtec réunit, le 5 juin 2019, au Jardin Botanique de Kinshasa, lieu choisi pour la chute de la marche, des représentants de la communauté scientifique et médicale, des organisations de la société civile, des secteurs de l’énergie ou des transports ainsi que des décideurs politiques.

Cette première étape de l’action vise à rappeler à chacun sa part de responsabilité et de montrer qu’effectivement que la qualité de notre environnement détermine la qualité de la vie de la population. Il s’agit de sensibiliser la population sur les enjeux de l’environnement ; ressortir les forces et faiblesses et interpeller les autorités politico-administratives sur la qualité de la vie eu égard notamment, à la responsabilité de chaque Congolais ; à la protection de l’environnement et ses conséquences sur la qualité de vie des populations et la survie de notre pays ; aux points noirs sur lesquels un effort important doit être entrepris en toute urgence ; prévenir un avenir qui pourra permettre de vivre dans un environnement sain, en entretenant le milieu avec la nature ; refuser ce que la population ne peut pas réutiliser pour penser à ouvrir la voie à un environnement plus propre ; développer les bases nécessaires pour éclairer l’opinion publique et donner aux individus, aux entreprises et aux collectivités le sens de leurs responsabilités en ce qui concerne la protection et l’amélioration de l’environnement et assurer l’être humain de sa subsistance physique, en lui offrant la possibilité de son développement intellectuel, moral, social et spirituel.

Selon les dernières données compilées par l’OMS, environ 92% des habitants de la planète respirent un air trop chargé en particules fines et sont exposés à des concentrations qui dépassent les recommandations sanitaires. Cette surexposition chronique entraîne plusieurs milliers de décès par an.
La marche, selon le programme, partira du croisement des avenues Assossa-Busu Djano, en passant par l’avenue de la Libération, Boulevard du 30 juin pour chuter au Jardin Botanique où il est prévu quelques messages.

Peter Tshibangu

 


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.