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La Présidente de l'Assemblée Nationale de la RDC, Mme Jeanine Mabunda Lioko, a pris part du 12 au 13 novembre dernier, à l'atelier régional sur la Participation, Représentation et la Protection de la Femme dans le processus électoral dans la région des Grands Lacs, à Addis-Abeba, capitale de l’Ethiopie.

*Face à l’hyperbole politique, à l’intox, à la surenchère et à la montée spectaculaire des critiques et analyses aussi bien acerbes qu’assassines contre la coalition CACH-FCC, Kitenge Yesu, le Haut Représentant et Envoyé Spécial de l’actuel Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, dédramatise la situation, tempère les ardeurs et appelle, haut et fort, à l’apaisement des esprits.

C’est depuis lundi 18 novembre 2019, à l’hémicycle du palais du peuple, le siège du parlement de la RD. Congo, que la Présidente de l’Assemblée nationale, Mme Jeanine Mabunda Lioko, a procédé au lancement des travaux de la réunion du réseau parlementaire de lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme.

Hier, dimanche 17 novembre, au Stade de Martyrs, devant une multitude des chrétiens catholiques et d’autres obédiences, venus à l’occasion de sa première messe en tant que nouveau cardinal de la RD. Congo, Fridolin Ambongo n’a pas simplement parlé mais plus que tout, a insisté sur l’unité et la promotion de bonnes valeurs, en vue de favoriser l’émergence de la nation.

RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.