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*C’en est donc fini avec le long suspense. Désormais, Alexis Thambwe Mwamba succède officiellement à Léon Kengo wa Dondo à la tête du Sénat. Et, dans l’accomplissement de ses lourdes tâches, Samy Badibanga Ntita et John Tibasima l’épauleront en assumant, tout au long de cette nouvelle législature, les fonctions de Premier et deuxième Vice-Président.

‘’En tant que Directrice Exécutive de la DDI, Diamond Development Initiative, nous avons reçu la visite du Prince Ahmed Bin Sulayem, qui est le chairman de Dubaï Multi-Commodities Centre, un centre spécialisé dans des questions de développement ainsi que des problèmes liés notamment, aux minerais et autres matières précieuses‘’, a laissé entendre Dorothée Gizenga, fille aînée de Feu Antoine Gizenga, au sujet du programme qu’elle dirige ici en République Démocratique du Congo, avec l’appui de plusieurs partenaires dont ceux venus, tout récemment, des Emirats Arabes Unis, pour palper du doigt la mise en œuvre du projet qu’ils financent en matière de soutien en éducation aux élèves des communautés minières à Mbuji-Mayi et Tshikapa.

Président du Regroupement politique Nouvelle Génération pour l’Emergence du Congo (NOGEC) et reconnu comme juriste patenté, Me Constant Mutamba a mis les points sur les ‘’i’’ et les barres sur les ‘’t’’ concernant la question des sanctions des Etats-Unis et de l’UE à l’égard de certaines autorités congolaises dont Ramazani Shadary, Evariste Boshab ou encore Alexis Thambawe, candidat au perchoir du Sénat.

1. L’espérance née d’une alternance inattendue
Au sortir des dernières élections générales organisées dans un contexte politique on ne peut, en vérité, plus historique, la République Démocratique du Congo, notre pays, traverse sans contredit l’une des périodes les plus importantes de son existence en tant que Nation.
On ne le dira jamais assez, elle vient, en effet, de vivre, pour la toute première fois depuis son accession à la souveraineté internationale, l’expérience d’une alternance pacifique, et moi j’ajoute, d’une alternance politique réussie et sans effusion de sang au sommet de l’Etat.
Et elle l’a vécue à la surprise générale des donneurs de leçons d’ici et d’ailleurs ; elle l’a rendue effective et palpable au grand dam des prédictions apocalyptiques de tous les balaam des temps modernes et de tant d’autres prophètes de malheurs consacrés sacrificateurs à perpétuité contre le salut des fils et filles du pays de Patrice Emery LUMUMBA, de Simon KIMBANGU, de Dona Béatrice KIMPA VITA et du M’zee Laurent Désiré KABILA.
La où les oracles de tous les devins malins prédisaient un chaos inéluctable, les congolais et les congolaises d’aujourd’hui ont su relever le défi d’une alternance en tous points bien réglée, à la faveur d’un sursaut admirable dont ils ont toujours fait montre toutes les fois que le pays s’est vu exposé à un péril imminent ou perceptible.
Point n’est besoin de souligner que cet état de chose est la résultante non seulement du comportement, mais surtout des convictions politiques et du style d’action d’un homme.
Qu’on se le dise, sans une volonté politique affirmée de sa part traduite en termes d’implication personnelle, rien ne serait fait.
Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, qu’elle soit adulée par certains et détestée par d’autres, la personne de Joseph KABILA KABANGE ne force-t-elle pas désormais l’admiration de plusieurs, à l’intérieur du pays comme au dehors ?
Il s’est élevé, dès sa prise de fonction en 2001, comme un simple homme, marqué par un sens d’écoute peu commun sous les tropiques ! C’est le type de l’Africain introverti, aux actions prudentes et calculées puisées dans une dynamique d’auto-détermination profondément réfléchie et méthodiquement anti-impérialiste !
C’est, en fin de comptes, le César des temps nouveaux qui a reconstitué le Congo éclaté en mille morceaux et l’a gardé intact jusqu’à la fin, sans en perdre le moindre centimètre carré !
Il a légué à son successeur un Congo doté d’une Constitution unique, qu’il a tenu à respecter en toutes ses dispositions, sans jamais céder aux démons d’une modification orientée vers le maintien illégitime au pouvoir d’Etat.
Aussi, s’est-il inscrit dans la marche du siècle en se signalant par un leadership silencieusement fort et perspicace, pour sortir l’homme congolais des voies nuisibles de l’aliénation mentale envers l’autre, quel qu’il soit !
Bref, c’est le modèle du vrai homme d’Etat, au sens plein et moderne du terme !
Peut-être faudrait-il laisser à l’histoire le soin de permettre à chacun d’avoir la capacité de prendre la mesure, mais alors toute la mesure de la grandeur de son œuvre politique construite, il faut le dire, dans un pays-continent qui, en soi, revenait de très loin. Mais là n’est pas l’objet de mon analyse de ce jour.
L’histoire retiendra tout de même qu’à 47 ans, l’homme a eu à faire le choix n ainsi que je l’ai annoncé, de ne pas modifier la Constitution et, par conséquent, de ne pas être candidat à sa propre succession.
Il a relevé ce défi sous les regards certainement médusés de nombreux de ses pairs africains, affermis au pouvoir depuis 30 ou même 40 ans et qui sont encore candidats aux élections à venir dans leurs pays respectifs. Le fait ne vaut-il pas la peine d’être souligné ?
Mieux, il a accepté en toute lucidité de céder le pouvoir à un opposant politique, proclamé vainqueur de l’élection présidentielle, sans avoir à l’esprit l’idée d’imposer son dauphin désigné. Là aussi, une pratique courante et bien souvent facile en Afrique dont il s’est départi sans peine !
Il a fait, lui, un autre choix, celui de la démocratie et de la paix. Qui dit mieux ?l’Histoire, avec ‘’H’’ majuscule, lui en saura certainement gré.
Les belles images de passation du pouvoir entre lui et le président de la République élu, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, sont entrées dans les annales de notre histoire et marqueront longtemps les esprits de plusieurs générations des congolais.
2. UN PAYS NE PEUT PAS AVOIR DEUX PREMIERS MINISTRES A LA FOIS
Tant bien que mal et en dépit des contraintes de toute nature, les élections législatives nationales et provinciales ont également eu lieu et ont permis l’installation aussi bien des deux chambres du Parlement que des Assemblées provinciales entendues comme ‘’fora’’ de réalisation des sénatoriales et de l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs de province.
Mais le fruit de l’alternance ne pouvait murir sans l’avènement d’un nouveau gouvernement devant, comme dit la constitution, conduire ‘’au quotidien’’ la politique de la Nation à définir en concertation avec le Président de la République élu.
Mais la désignation du formateur du Gouvernement obéit aux principes et subtilités d’une disposition de délicate mise en œuvre dont les termes constituent l’article 78 alinéa 1er de la constitution, qui est libellé en ces termes, je cite :
• le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du gouvernement.
• Aussi, le Président Félix TSHISEKEDI a-t-il procédé après son ordonnance du 20 mai 2019, à la nomination du Professeur Sylvestre ILUNGA ILUNKAMBA en qualité de Premier ministre. Ce fut, bien entendu, au lendemain de la démission acceptée du prédécesseur de ce dernier, Monsieur Bruno TSHIBALA NZHENZHE, emportant en même temps la démission de l’ensemble de son gouvernement.
Le nouveau Premier Ministre, Sylvestre ILUNGA ILUNKAMBA, a dès lors été investi de la mission de former le Gouvernement en entreprenant évidemment les concertations d’usage avec les composantes de la coalition politique au pouvoir, en l’occurrence le FCC-CACH, qui détient une majorité écrasante au Parlement.
C’est ici que git toute la problématique de ma réflexion et qui fixe en même temps l’intérêt du sujet. En tant qu’il s’agit , j’insiste , d’une affaire d’Etat, lorsque le Premier Ministre se doit de consulter les forces politiques et autres personnalités aux fins de la formation de son équipe , il ne devrait pas , me semble-t-il , le faire sous sa paillotte , dans un restaurant ou dans un hôtel , fut-il 5 étoiles. Loin s’en faut !
C’est dans un Palais officiel, siège de son institution qu’il reçoit, c’est-à-dire c’est à l’Hôtel du gouvernement ou du conseil. Dit autrement, c’est dans le palais abritant les bureaux du Premier ministre qu’il procède aux tractations politiques en question. Cela relève, me semble-t-il de la logique protocolaire la plus simple qui soit.
C’est pour cette raison que dans tous les pays du monde, en commençant par celui qui est , de par le type de régime et la similarité philosophique des institutions , le plus proche de nous, la France pour ne pas le citer, lorsqu’on nomme un Premier Ministre à 10 heures , il est procédé , 2 ou 3 heures après à la remise et reprise entre le sortant et l’entrant ce, bien avant la nomination des membres de son gouvernement et la cérémonie de la présentation du programme devant l’Assemblée nationale qui intervient plus tard.
Les séquences juridiques et politiques sont les suivantes :
1. Le Premier Ministre en fonction présente sa démission et, partant, celle de son gouvernement au Président de la République ;
2. Si cette démission est acceptée, le Gouvernement devient officiellement démissionnaire et le Premier Ministre sortant ainsi que ses ministres entrent en régime d’expédition des affaires courantes, en attendant la nomination d’un nouveau Premier ministre et des nouveaux membres du gouvernement (ils mettent notamment ce temps à profit pour préparer les dossiers de la remise et reprise).
3. Concernant particulièrement le Premier ministre, dès lors que son successeur est nommé par le Président de la République, le passage du flambeau ne souffre d’aucune sorte d’attente. Il est direct et immédiat.
En République Démocratique du Congo , cette remise et reprise, en tant que formalité administrative d’ordre protocolaire, n’est nullement à confondre avec la prise de fonction effective prévue à l’article 90 de la Constitution , qui, elle intervient après l’investiture et concerne l’exercice proprement dit de la fonction gouvernementale.
Il sied de noter que , dans la pratique des Etats modernes , il est peu usuel et même jugé non conforme à l’orthodoxie institutionnelle , de faire coexister en même temps , dans un pays , deux Premiers Ministres , l’un expédiant les affaires courantes, l’autre formant son gouvernement.
Je dis et je le répète, un pays ne peut pas avoir deux Premiers ministres à la fois. C’est ubuesque.
De par le monde, le sortant, en principe, n’expédie les affaires courantes qu’aussi longtemps que son successeur n’est pas nommé. Car, les ordonnances de nomination ayant de commun l’option expresse d’abroger toutes dispositions antérieures contraires, celle ayant nommé le premier Ministre sortant s’en trouve ipso facto abrogée. De surcroit, elle le place techniquement dans l’impossibilité d’agir désormais comme Premier Ministre.
Il s’ensuit qu’à ce jour, le sortant n’a plus qualité pour poser en toute légitimité le moindre acte relevant de la charge de Premier Ministre ou, corrélativement, de chef du Gouvernement.
Il est donc souhaitable que cette remise et reprise protocolaire se fasse très rapidement et en toute courtoisie entre le sortant Bruno TSHIBALA (pour lequel j’éprouve, par ailleurs, de la sympathie ce, depuis plus de 30 ans) et l’entrant Sylvestre ILUNGA ILUNKAMBA (qui est un homme dont je connais le degré de technocratie et de sagesse) pour pouvoir aider ce pays, notre pays, à se sortir des liens injustifiés de cette ineptie juridique et politique.
L’on pourrait échanger sur l’identité de celui ou celle qui devrait prendre l’initiative d’actionner la machine. Sera-ce par l’initiative conjointe ou concertée du sortant et de l’entrant. Faut-il une recommandation du parlement ou des forces vives de la nation, tout peut entrer en ligne de compte pour débloquer ladite machine.
Si nous aspirons tous à un Etat de droit, nous devons savoir mettre en adéquation nos comportements et les exigences que nous imposent les règles et les lois qui nous régissent.
A défaut, Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, devrait prendre ses responsabilités en tant que garant du bon fonctionnement des institutions, pour mettre fin à cet état des choses.
Aussi , par ailleurs , est-il indiqué de recadrer l’action d’un certain nombre de ministres sortants qui se comportent davantage comme des ministres en pleine fonction faisant fi des limites qu’impose le régime de l’expédition des affaires courantes. Ce régime, vous le savez, ne leur permet plus de poser des actes majeurs de gouvernement.
Et il s’agit là d’une situation inacceptable qui nivelle vers le bas le sens de responsabilité qui doit caractériser chacun et chacune d’entre nous.
Si nous aspirons tous à un Etat de droit, nous devons savoir mettre en adéquation nos comportements et les exigences que nous imposent les règles et les lois qui nous régissent.
Chacun d’entre nous doit pouvoir mettre du sien afin de permettre à notre pays de prendre de l’élan.
De mon point de vue, il nous faut de l’agilité intellectuelle, de l’abnégation, du pragmatisme, du réalisme et de la flexibilité pour qu’à l’unisson, dans nos divergences d’opinions, nous puissions agir pour la bonne marche de notre nation.
Ceux qui ont la charge de gérer au quotidien aujourd’hui et demain doivent savoir placer au premier rang les intérêts du peuple ainsi que l’intérêt supérieur de notre peuple et de l’Etat congolais.
Car l’Etat c’est avant tout la mise en forme d’un projet collectif au-delà des intérêts des uns et des autres dans un monde où la compétition des nations est de règle. L’Etat, ce sont des institutions solides qui durent par rapport aux hommes qui passent.
Quand on accède aux responsabilités, on doit déjà savoir qu’un jour on sera appelé à les quitter. Il nous faut ainsi tourner le dos aux antivaleurs ainsi qu’aux pratiques politiques négatives qui ont longtemps empêché notre pays d’emprunter inexorablement le chemin de son salut : la défense des intérêts personnels ou partisans, le tribalisme, le clientélisme, l’égoïsme ainsi que les ambitions démesurées.
Les défis que nous devons relever sont tellement immenses qu’un jour de perdu est un jour de trop. Œuvrons tous ensemble, en toute sincérité et dans l’amour de la patrie pour la mise en place du Gouvernement tant attendu par tout notre peuple afin de poursuivre véritablement notre marche vers la reconstruction de notre pays.
Les congolais nous regardent et attendent de nous, élus et gouvernants, des solutions audacieuses aux nombreux problèmes qui sont les leurs. Ils sont en attente du concret dans notre agir politique.
Le concret sur le plan sécuritaire , sur le plan socioéconomique , sur le plan du développement des infrastructures , de la mobilité ou du transport , de l’emploi et de la retraite , de la santé , de l’éducation des enfants et de leur avenir , bref , sur le plan de l’aujourd’hui de leur vie.
Au point où nous en sommes, la République Démocratique du Congo a surement besoin d’un grand sursaut patriotique de la part de toutes celles et de tous ceux qui constituent son peuple, de façon à pouvoir s’engager comme il se doit dans les voies rationnelles de l’auto-pris en charge, cher à M’zee Laurent Désiré KABILA, du progrès et de la reconquête progressive de son leadership sur l’échiquier continental.
Aujourd’hui plus que jamais, ce sursaut est possible parce qu’après avoir atteint le fond du trou, nous avons amorcé notre relèvement par des signaux favorables de la démocratisation en dépit de quelques écueils et difficultés de parcours.
Il est ainsi permis d’opérer des choix et d’arrêter des options essentielles pour que notre pays aille de l’avant , pour que tous nous laissions de coté notre ego en allant à la rencontre de l’autre , en étouffant dans l’œuf autant que faire se peut les querelles partisanes contre-productives , en protégeant ensemble les acquis de notre jeune démocratie , non sans préserver jalousement les fondamentaux de la République.
Oui, un Congo plus audacieux, plus ambitieux, plus créatif et plus solidaire est possible.
Et nul n’a le droit de détourner de ses objectifs primordiaux, le vent nouveau d’une alternance réussie qui souffle encore aux quatre coins de notre cher et beau pays !
Que Dieu préserve notre beau pays, la République Démocratique du Congo !
Honorable Jean-Pierre LIHAU
Député national

 

Lelo Nzazi Rolly, l’enfant terrible du Kongo Central, est le nouveau Questeur adjoint de la Chambre haute du parlement. Indépendant qu’il est, il a battu au bout du suspense le Candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) Jean-Pierre Zagbalafio, qui s’est contenté de 38 voix, alors que sa famille politique est pourtant majoritaire au Sénat.

Thambwe, où es-tu ? Mens vicinus. Entendez-là : ‘’Me voici’’, s’il faut traduire en français. Le nouveau Sénat devra porter les couleurs nationales, les valeurs morales, l’incarnation de la sagesse et du bien pour l’intérêt des congolais.

Postulant au poste de Rapporteur adjointe du Sénat, Marie-Josée Sona Kamitatu saisit véritablement la portée des tâches qui l’attend, d’autant qu’elle eu à assumer, durant tous ces derniers mois et avec brio, les fonctions de «Première Secrétaire» du bureau provisoire de cette Chambre haute du Parlement, faisant office du Rapporteur.

RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.