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Le grave incident incendiaire qui a eu lieu hier, jeudi 13 décembre 2018, calcinant la quasi-totalité des matériels et kits pour la tenue des élections dans la ville Kinshasa, a fortement installé des inquiétudes dans le chef du peuple congolais qui est plus que jamais dubitatif sur la date scellée du 23 décembre de ce mois.

Le Président de l’Association africaine de défense des droits de l’Homme, ASADHO, Jean-Claude Katende a dénoncé les différentes altercations et magouilles utilisés pour empêcher le bon déroulement de la campagne des candidats de l’opposition dont Martin Fayulu de Lamuka et Félix Tshisekedi de Cap pour le Changement, CACH.

En définitive, Corneille Nangaa Yobeluo a confirmé devant la presse locale et internationale, le report des joutes électorales, la présidentielles couplée aux législatives nationales et provinciales, qui devraient à priori avoir lieu ce dimanche 23 décembre 2018, selon l’almanach qu’avait publié, auparavant, cet organe indépendant et habilité à organiser le scrutin en RDC.

Plus l’échéance électorale du 23 décembre 2018 s’approche, plus il devient difficile pour ceux qui veulent assujettir la République Démocratique du Congo de cacher leur projet. En effet, alors même que la campagne électorale bat son plein à travers le pays, l’Union Européenne vient de donner un signe plus qu’évident de l’appui qu’elle accorde à l’opposition congolaise.

A quelques jours de la tenue des élections en République Démocratique du Congo, Jean Placide Yoko Yakembe, Professeur d’Universités de son état, Membre de la cellule Juridique du Front Commun pour le Congo (FCC) et PCA de la Régideso, dans sa manière la plus laborieuse, a réussi à immortaliser Emmanuel Ramazani Shadary, Candidat N°13 à la présidentielle du 23 décembre 2018.

A l’aube de l’élection présidentielle couplée aux législatives nationales et provinciales en RD. Congo, les Nations Unies par le biais du Conseil de sécurité ainsi que de la MONUSCO attirent l’attention de tous les acteurs politiques sur la paix et la sécurité qui doivent régner au pays ainsi que dans la région avant, pendant et après le processus électoral en cours.

Les élections tant attendues par toute la population congolaise, s’annoncent à grand pas. Petit à petit les rêves commencent à devenir une réalité. Pendant cette période de la campagne électorale, le candidat Président, Noël Tshiani, aux élections du 23 décembre prochaines, s’est confié à la presse, le mercredi 12 décembre dernier dans sa résidence actuelle à la Gombe.

RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.