Dernières publications

Flash

La plénière d’hier mercredi 4 décembre 2019 était plus que nécessaire pour la représentation nationale. Cette dernière, tenant à ses prérogatives constitutionnelles, était appelée à s’imprégner des informations sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC et des mesures arrêtées en vue du rétablissement de la paix à Beni, au Nord-Kivu.

Rapporteur de la Chambre basse du Parlement, Célestin Musao a mis les points sur les i et les barres sur les t, concernant le déroulement de la plénière de ce mercredi 4 décembre au cours de laquelle ont pris part Gilbert Kankonde et Aimé Ngoy Mukena, respectivement Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité ainsi que ministre de la défense, venus livrer des éclaircissements sur les sujets de l’actualité liés notamment, aux dégâts des pluies diluviennes et à l’insécurité à l’Est du pays.

Le Premier ministre, Ilunga Ilunkamba, a signé ce mardi 3 décembre 2019 à la Primature, un addendum du communiqué conjoint de 2013 avec Mme Patten Famillia, Représentante du Secrétaire Général des Nations Unies chargée de lutte contre les violences faites aux femmes en période de conflit.

*Le mercredi noir que d’aucuns redoutaient a vécu à Matadi. Ce 4 décembre 2019, les députés provinciaux se sont retrouvés au siège de l’hémicycle provincial pour se prononcer sur le oui ou le non de la motion de défiance déposée contre le gouverneur Atou Matubuana Nkuluki par l’Honorable André Masumbu Baya.

La 4ème Conférence nationale sur le repositionnement de la planification familiale a été effectivement lancée le mardi 3 décembre 2019, à Kempinsky Fleuve Congo Hôtel, à Kinshasa, par le Vice-premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Gilbert Kankonde, au nom du Président de la République, Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshilombo empêché.

RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.