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*La semaine dernière aura été tumultueuse pour le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba. De nombreuses critiques autour de sa personne ont inondé la sphère médiatique en raison, particulièrement, des affirmations selon lesquelles il aurait présenté la première mouture de son équipe gouvernementale au Président de la République, Félix Tshisekedi, qui, à son tour, l’aurait rejetée pour non-respect du dosage entre anciennes et nouvelles figures politiques.

De la pénombre à la lumière. De la virtualité à la réalité. Et bien, tout laisse croire que ce n’est qu’une question de temps. D’ici là, la future équipe gouvernementale Ilunga Ilunkamba sera connue de tous.

Face à l’insécurité qui sévit dans plusieurs pays de la sous-région et essentiellement en RD. Congo où des groupes armés tels que les ADF, se revendiquant désormais de Daesh, perpètrent des tueries çà et là et des jours comme des nuits, le Président de la République, Félix Tshisekedi, appelle à la formation d’une coalition régionale de lutte pour la paix et ce, à l’image de la coalition mondiale contre le terrorisme.

*Il se peut que la première mouture du gouvernement ne connaisse pas la couleur de la Cité de l’Union africaine, le principal bureau du Président de la République. Le cabinet du Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba n’affirme rien et refuse de faire du sensationnel, suite aux folles annonces qui ont saupoudrées la toile il y a 24 heures.

RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.