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Flash

*Des sources proches du Gouvernement indiquent que, lors du Conseil des ministres du 29 novembre 2019, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a personnellement mis en cause Sele Yalaghuli, ci-devant Ministre des Finances, l’accusant de bloquer intentionnellement la sortie des fonds destinés au financement du programme de 100 jours.

*Lors de la treizième Réunion ordinaire du Conseil des Ministres, tenue le vendredi 6 décembre dernier à la Cité de l’Union Africaine, le Président de la République a informé les membres du Conseil des pourparlers positifs qui ont eu lieu entre, d’une part, les membres de son Cabinet et des représentants de l’EPST et, d’autre part, les représentants des écoles conventionnées.

*Depuis que Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, au nom de leurs partis politiques respectifs, ont signé l’accord de Nairobi formant la coalition CACH, il y a plus d’un an, certains analystes ont relevé le fait qu’ils avancent désormais sans boussole. Bien que leur union ait abouti à la prise du pouvoir, à l’issue des dernières élections de 2018, auxquelles a été élu Président de la République, Félix Tshisekedi.

Puisque la plénière vient d’adopter le rapport de la commission économique et financière sur le projet du budget exercice 2020, la Chambre sœur du Senat devra, à son tour, examiné scrupuleusement ledit projet auquel le peuple congolais attend sa promulgation avec impatience par le Chef de l’Etat.

RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.