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Il est jeune, sage mais surtout très expérimenté dans le secteur des finances publiques, des ressources humaines et des services généraux, qu’il veut mettre à tout prix à la disposition de ses collègues Sénateurs, en assumant le poste de questeur adjoint, pour cette législature de la troisième République.

Plus de 2 millions de dollars américains. Telle est la somme qui aurait été détournée par le sénateur Jean Philibert Mabaya Gizi, au titre des indemnités de sortie du personnel des cabinets des différents membres de l’ancien bureau définitif du Sénat qu’a dirigé Léon Kengo wa Dondo.

«La révolution du 23 juillet est un événement important non seulement dans l’histoire de l’Egypte, mais également dans celle de tous les pays arabes et africains dont la majorité était occupée par les étrangers.

*‘’Je fais confiance aux femmes et aux hommes qui sont ici ce soir et qui sont d’une famille politique à laquelle ils croient. Le samedi, nous allons gagner et nous allons démontrer à la face du monde et de notre nation, que le FCC est une réalité politique certaine‘’, a déclaré hier soir Alexis Thambwe Mwamba devant les Sénateurs membres du Front Commun pour le Congo.

Modeste qu’il est, le Professeur Bahati Lukwebo était soumis à cet exercice capital, celui de présenter son discours de campagne électorale, animé d’une vive conviction, celle d’espérer aux suffrages de ses estimés collègues Sénateurs, appelés par cette occasion, à voter en ‘’âme et conscience’’.

Après avoir été dans l’espace Grand-Equateur le weekend dernier, où elle a d’ailleurs représenté valablement le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi Tshilombo à l’intronisation d’un archevêque, la Présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda Lioko, n’a pas tardé de regagner Kinshasa afin de poursuivre l’une de ses missions, celle de faire du palais du peuple une véritable ‘’maison du peuple’’ en échangeant avec les congolais lambda.

RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.