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De l’association des jeunes, en passant par le statut de mouvement citoyens jusqu’à devenir regroupement politique en RD. Congo, la Nouvelle Génération pour l’Emergence du Congo (NOGEC) n’a cessé de se battre pour ce qui constitue son cheval de bataille, à savoir : le renouvellement de la classe politique.

Aujourd’hui membre du Front commun pour le Congo (FCC), cette formation politique qui, selon plusieurs observateurs, monte de plus en plus en puissance dans le microcosme politique congolais, n’entend point se dérober de son objectif. Dans son meeting organisé le 10 août au terrain Allemagne de Bandalungwa, en marge de la formation imminente du Gouvernement, le Président de la NOGEC, Constant Mutamba Tungunga, a insisté sur la participation conséquente des jeunes dans cette prochaine équipe gouvernementale qui sera dirigée par le Premier Sylvestre Ilunga Ilunkamba.

Après quelques années, Constant Mutamba, à l’image de l’entrée de Jésus-Christ à Jérusalem, est revenu dans son fief qui l’a vu naître politiquement, à savoir : la commune de Bandalungwa. Au terrain ‘’Allemagne’’ de cette municipalité, révolutionnaires, militantes et militants de la NOGEC ainsi que plusieurs jeunes venus de divers coins de la ville de Kinshasa se sont réunis pour écouter ce jeune trentagénaire dans le cadre de ce qu’il a dénommé ‘’Meeting de restitution politique : fin des négociations FCC-CACH sur la formation du Gouvernement’’.
Alternance démocratique au sommet de l’Etat, signature de l’accord FCC-CACH, consultations menées par le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, les critères de désignation des ministrables ont construit l’almanach des points abordés par Mutamba Tungunga au cours de cette manifestation.

Constant Mutamba meeting 2

Parlant de la passation pacifique du pouvoir ayant consacré l’accession de Félix Tshisekedi à la Présidence de la République, le numéro Un de la NOGEC a salué le ‘’sens patriotique et la passion’’ qu’a Joseph Kabila, autorité morale du FCC, pour la RD. Congo. Il a fait savoir que le compromis trouvé entre le FCC et le CACH est une merveilleuse chose pour le pays, surtout que ces deux plateformes représentent deux pôles politiques dirigés respectivement par les deux Chefs d’Etat, entrant et sortant. En même temps, il a laissé comprendre que la coalition FCC-CACH démontre à l’opinion nationale et internationale que le changement et le développement du pays est possible quand l’unité règne entre tous.
Dans cette foulée, ce membre du FCC a insisté sur la participation des jeunes dans la gestion de la res publica. D’où, a-t-il appelé le Premier ministre à nommer un grand nombre des jeunes, à la place des vieux qui ont, d’ailleurs, beaucoup travaillé sans apporter de révolution concrète au sein de la nation. Pour lui, la jeunesse représente des innovations dans le modus agendi, en faveur de l’Etat.
Plus que tout, il a recommandé la nomination des personnes intègres qui vont véritablement travailler pour l’intérêt du pays et non pour leurs propres intérêts.

Corneille Lubaki


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.