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*Amman, capitale de la Jordanie, est une ville moderne aux nombreuses ruines antiques. Au sommet de la colline de Jabal al-Qal'a se dresse la citadelle historique, avec les piliers du temple romain d'Hercule et le palais d'Umayyad (datant du VIIIe siècle), célèbre pour son grand dôme.

Construit à flanc d'une autre colline du centre-ville, le théâtre romain est un amphithéâtre en pierre du IIème siècle pouvant recevoir 6 000 personnes et accueillant des événements occasionnels. D’une superficie de 1 680 km² , avec une température de Météo locale située à 22 °C, vent O à 0 km/h, 53 % d'humidité et une population de 4,008 millions, selon les dernières statistiques 2015, Amman a été l’une des trois villes que Maître Jean Placide Yoko Yakembe, Président du Conseil d’Administration de la Régideso, a visité tout dernièrement. Avant d’arriver à Amman, il est passé d’abord par Istanbul et Ankara, en Turquie.

L’eau, c’est la vie
Heureux qui, comme Ulysse, a effectué un bon voyage. Ainsi, en a-t-il été le cas avec le dernier déplacement de Me Yoko en Turquie et en Jordanie.
Il était question, pour lui, de comparer leurs usines de production de l’eau potable à l’aide de la technologie allemande.
‘’J’ai été élu pour fournir notamment, de l’eau potable et de l’électricité aux congolais qui en ont été, pendant très longtemps, injustement privés’’, déclarait, entre autres, le Président Félix Tshisekedi, le 24 janvier 2019, le jour de son investiture au Palais de la Nation.

C’est dans ce cadre que s’agissant du volet consécutif à la problématique de l’accès massif des congolais à l’eau potable, au-delà de tous les autres programmes et projets en cours, Me Placide Yoko continue à croire, dur comme fer, que cette technologie allemande qui a fait ses preuves dans beaucoup d’autres pays du monde, peut sortir la RD. Congo du chaos lié notamment, au déficit de fourniture de l’eau potable aux congolais.
Se fondant sur ce qu’il a vu à Amman ainsi que dans d’autres villes visitées, il relance son appel au Président de la République, Félix Tshisekedi, afin que les travaux d’experts allemands qui, pourtant, étaient sur le point de démarrer, bénéficient de moyens nécessaires à la réalisation de la première étape de Kinshasa et de Mbuji-Mayi.
C’est le deuxième voyage qu’il effectue, en effet, toujours dans la recherche des solutions idoines pour la production de l’eau potable en RDC.

Me Yoko, soucieux d’accompagner le Chef de l’Etat dans sa mission, celle visant à offrir aux congolais une vie meilleure, en commençant par de l’eau potable qui est la vie même, s’est engagé dans des déplacements sous d’autres cieux notamment, en Thaïlande, au mois de juin, où il s’est entretenu avec les techniciens hydriques allemands, qui lui ont proposé la nouvelle méthode de production rapide de l’eau potable par l’ultra filtration grâce à la membrane céramique.
Cette fois-ci, il revient d’Istanbul, d’Ankara et d’Amman, les trois villes utilisant cette technologie, pour faire une comparaison et en vérifier l’efficacité. Il appert que les cours d’eau africains sont les plus pollués et les méthodes de traitement sont encore aussi faibles que celles d’ailleurs. Raison pour laquelle, le PCA de la Régideso plaide pour l’adoption de la technologie allemande qui, à son avis, garantit une potabilisation efficace et effective au moindre coût et dans les meilleurs délais, même s’il faut l’appliquer sur le recyclage des eaux usées.

Interpellation
‘’Si on arrive à utiliser cette technologie, il y a lieu de résoudre, de manière durable, ce problème d’accès de la population congolaise à l’eau potable‘’, a-t-il confié.
Aux tenants du pouvoir, Yoko Yakembe recommande qu’ils comprennent que l’eau constitue une nécessité vitale pour l’ensemble de la population congolaise. Et, pour y arriver, il va sans dire qu’avec les capacités actuelles de la RD. Congo, ce serait difficile de réaliser un tel pari.

D’où, l’importance de partir des usines installées pour y incruster les bienfaits de cette technologie allemande et, même, à la limite, construire là où il faudra, à l’aide de cette dernière, de nouvelles usines à des coûts réalistes.
A la population congolaise, il demande qu’elle se rende compte finalement que de l’eau s’offre à elle, qu’elle accepte de payer les factures de consommation d’eau à temps et régulièrement.
Car, promet-il, avec la libéralisation du secteur hydrique, plusieurs usines des privés qui s’ouvriront, placeront la REGIDESO dans l’obligation de la compétitivité.
‘’Si on a la volonté politique, il faut maintenant agir‘’, lance-t-il. Quant à Félix Tshisekedi, le PCA de la Régideso a réitéré, enfin, la demande des moyens conséquents pour que les experts allemands puissent démontrer de quoi ils sont capables, pour doubler, voire tripler la production de l’eau potable en RD. Congo.

La Pros.

 


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.