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A la demande du gouvernement congolais, le Gouvernement coréen, par le canal du Fonds fiduciaire de l’agence de Coopération Economique entre la Corée du Sud et l’Afrique( KOAFEC) et sous la facilitation de la Banque Africaine de développement (BAD) avait marqué son accord d’appuyer la RDC à travers le programme dénommé « Renforcement des capacités en politique de développement stratégique et en gestion des Finances publiques» et ce, à travers l’Institut Coréen KDS (Korea Institute for development Strategy) qui dispose d’une expérience en matière de formulation de politique dans les sujets pertinents.

A ce sujet, un séminaire de renforcement de capacité en politique de développement stratégique et en gestion des finances publiques en faveur de 100 fonctionnaires issus des ministères de finances, du Budget et celui du plan a été organisé à Romeo Golf. L’objectif poursuivi, c’est d’outiller les experts de ces différents ministères sur la gestion des finances publiques, surtout renforcer le lien entre la planification stratégique de la politique de développement, la programmation, la budgétisation et l’exécution du budget de l’Etat, et ce en inscrivant l’ensemble des actions dans un cadre pragmatique cohérent à moyen terme, à travers les trois ministères dans l’opérationnalisation du plan National stratégique de développement.

Les formateurs recrutés parmi d’éminents professeurs d’université de Corée du sud ont partagé l’expérience de leur pays en matière de gestion des finances et des politiques à mettre en œuvre pour le développement de la RDC.
Ce séminaire a été précédé par des dialogues de haut niveau organisé par la délégation sud-coréenne conduite par le vice-président de l’institut des finances publiques de Corée avec les ministres des Finances Henri YAV MULANG, son collègue du Budget Pierre KANGUDIA et celui du plan ZEKPELE MO-NDOMBE.
Pour rappel, 15 experts congolais de ministères ciblés avaient effectué le déplacement de Séoul pour une session de formation au cours de laquelle des plans d’action opérationnelle ont été élaborés.

La Pros.


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.