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*Le Sénat doit rester une institution de référence, une institution phare de la République. La garantie d’un équilibre dans les missions de ses organes.

Mais, aussi, la capacité de participation de chacun de ses membres assurera à l’institution le rôle et la mission lui dévolus par la Constitution. Ce sont les fermes volontés d’Alexis Thambwe Mwamba, candidat à la présidence du Sénat pour le compte du Front Commun pour le Congo. Elu Sénateur dans la province du Maniema, le négociateur des accords de Lusaka, Sun City et Pretoria entend faire en sorte que le Sénat, par son mode de fonctionnement, apporte une réelle valeur ajoutée au travail parlementaire, ce qui constitue un enrichissement indéniable de la vie démocratique nationale.
Sa vision pour la Chambre haute, signale-t-il, allie à la fois l’impérieuse nécessité de conforter le positionnement et le rôle du Sénat au sein des institutions de la République, mais également d’asseoir le contrôle de l’action gouvernementale en étroite collaboration avec l’Assemblée Nationale.

Il faudra au Sénat de continuer à se rénover et cette transformation passera par la modernisation de l’institution, au travers notamment de l’informatique, de ses équipements, mais aussi et surtout par l’adoption de modes de gestion de son patrimoine, de son administration et de son budget, qui soient en adéquation avec les modèles les plus actuels et les plus pertinents. Le désigné de l’ancien président Joseph Kabila veut s’illustrer dans un véritable changement au sein de cette grande et respectueuse institution du pays. Il s’agira, selon lui, en outre de garantir une pleine quiétude aux membres du Sénat ainsi qu’à son administration en assurant un cadre réglementaire et un environnement de travail à la hauteur de leur mission. Mais également faire en sorte que la conduite de ces missions se fasse dans le respect de l’éthique, de l’équité, et surtout à l’abri de toute interférence. Un équilibre devra également être observé et renforcé dans le chef de ses différents organes ; de l’Assemblée plénière, du Bureau, de la conférence du Président en passant par les commissions permanentes et les groupes politiques et provinciaux pour ne citer que ceux-là.

Défis
‘’Parmi les nombreux défis, considérant qu’en étant sénateurs, nous sommes avant tout les représentants des provinces, il s’agira d’assurer l’effectivité et la mise en œuvre de la caisse de péréquation au bénéfice de nos provinces, de manière à conforter leur fonctionnement et garantir ainsi durablement leur bon développement‘’, avise Alexis Thambwe Mwamba.
Ici, il est question d’intérêt national qui revêt un caractère immédiat. La modernisation du Sénat reste une priorité, à l’heure où les technologies les plus récentes permettent une meilleure interaction entre le peuple et ses institutions, pense le candidat. La République Démocratique du Congo et son Sénat tout particulièrement, ne devraient pas être en retrait sur ce champ.
A l’heure où certaines nations ont par le passé décidé de faire l’économie de leur sénat, la République Démocratique du Congo continue elle à s’inscrire, à l’instar de nombreux autres pays, dans une logique bicamérale. Le Sénat demeure un lieu d’approfondissement du travail parlementaire. Son approche est par nature moins passionnelle et davantage tournée vers la réflexion.
Dans cette perspective, estime Alexis Thambwe, le Sénat reste l’assemblée du temps long, de la réflexion. ‘’Il sera sans nul doute appelé à se pencher sur les grands textes de notre société, notamment ceux de la bioéthique, des libertés publiques, ceux liés aux questions du genre et à la préservation de la biodiversité et de l’environnement‘’.

Question de crédibilité
Dans cette hypothèse, martèle-t-il, il devra également continuer à renforcer son efficacité ainsi que son efficience dans ses propositions et dans l’adoption de textes de loi. Il reste convaincu que l’Institution pour laquelle il ambitionne le perchoir, a sa crédibilité. ‘’Elle continuera à la raffermir à travers ses organes et avec l’appui et la participation de tous ses membres. Par ailleurs, nous restons sensibles aux enjeux de ce monde en continuelle mutation, en ce y compris les questions sociales et macroéconomiques liées à celui-ci‘’, précise-t-il.
Cette vision de notre mission au sein de notre chambre, nous souhaitons la partager avec vous tous. Ce cheminement concerné vers l’affirmation et l’affermissement de notre institution concourt à la consolidation de notre jeune démocratie et la souveraineté chère nation, assure ATM. ‘’Nous restons sensibles et préoccupés face aux difficultés de nos populations, de celles de nos villes et celles de nos collectivités rurales à travers toutes nos provinces‘’.

Le choix
Pour plusieurs politiques tant de sa famille politique que non, Alexis Thambwe Mwamba reste un homme de principes qui a toujours prôné et défendu des valeurs positives.
Accueillant, attentif et expérimenté, Alexis Thambwe Mwamba a la noble ambition de consacrer avec dévouement son temps, ses ressources, son expérience pour canaliser et porter au mieux les préoccupations majeures de l’Institution Sénat et de la République Démocratique du Congo.
Au regard de ces valeurs, de son intégrité morale, du respect de la parole donnée, de la compétence, de l’expérience ainsi que de son action continue pour la stabilité sociale ; la renaissance et le développement de la République Démocratique du Congo se doivent être une réalité avec Alexis Thambwe Mwamba.

Qui est ATM ?
Né à Longa, le 6 mais 1943, Alexis Thambwe Mwamba est originaire du territoire de Kasongo, province du Maniema. Il est licencié en Sciences politiques et diplomatiques, licencié en droit et détient en plus, une maîtrise en Droit et Sociologie du travail. Il a, par ailleurs, un diplôme honoris causa de Docteur en philosophie.
Homme d’expérience dans la gestion des entreprises tant publiques que privées et acteur politique, Alexis Thambwe Mwamba a, tour à tour, assumé les fonctions d’administrateur à la Société Nationale des Chemins de fer du Zaïre (SNCZ), à la Banque Commerciale Zaïroise (BCZ), au Conseil d’administration des Instituts supérieurs congolais (ISP), à l’association nationale des Entreprises du Zaïre (ANEZA), à la Société minière et industrielle du Kivu, (Sominki), à la Compagnie financière et minière belge (Cofimines), à la Compagnie belge de gestion minière (Cogemin).

Il a été administrateur délégué et Vice-président du Conseil d’administration de la Sominki, président délégué général de l’office des douanes et assise (OFIDA), ambassadeur de la République Démocratique du Congo en Italie, avocat au barreau de Kinshasa. Plusieurs fois ministre (Travaux publics, Portefeuille, Transports et Communications, Plan, Affaire étrangère, justice…), élu Député national de la circonscription électorale de Kindu (2006). Alexis Thambwe Mwamba possède une longue expérience professionnelle, notamment politique. Il est négociateur des accords de Lusaka, de Sun City et de Pretoria.
Auteur des plusieurs ouvrages « Droit douanier zaïrois » (1996), « Trois années d’effort de reconstruction (2006)…
Alexis Thambwe Mwamba parle couramment le français et le Swahili et a une bonne pratique de l’anglais. Il est marié et père de 7 enfants.
Alexis Thambwe Mwamba est élu sénateur de la province du Maniema. Cette dernière créée par ordonnance le 20 juillet 1988, est situé à l’Est de la République du Congo.

La Pros.


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.