Flash

Le très réclamé Notable du Haut-Lomami, l’Honorable Célestin Musao Kalombo Mbuyu a, officiellement, pris possession de son bureau de travail, le vendredi 26 avril dernier.

Il succède à son homologue Jackson Ausse Afingoto qui, depuis janvier 2019, a été coopté en raison de son âge, à l’issue de la proclamation des résultats liés au scrutin législatif national, pour siéger au bureau provisoire de la Chambre basse du Parlement congolais en qualité de premier Secrétaire et Rapporteur.

Il a choisi de servir, servir sans relâche, servir toujours. Célestin Musao Kalombo Mbuyu, c’est de lui qu’il s’agit, siège désormais dans son strapontin de Rapporteur élu avec brio par ses collègues Députés nationaux, lors de la plénière du mercredi 24 avril 2019. A l’issue de la cérémonie de remise-reprise avec son prédécesseur, le vendredi 26 avril dernier, ce Professeur d’Universités n’a pas manqué de rassurer, une fois de plus, l’opinion nationale et plus particulièrement la représentation nationale, qu’il ne ménagera aucun effort pour s’acquitter de ses responsabilités régaliennes, conformément aux prérogatives qui lui sont reconnues, en sa qualité de Porte-parole de l’Assemblée nationale. L’Honorable Célestin Musao Kalombo Mbuyu promet ainsi de rendre le processus législatif plus méthodique, à travers l’accompagnement, l’implication, la communication et la reconnaissance de l’apport de chaque Député national, en humanisant les rapports socioprofessionnels. Tout ceci, dit-il, passe par la considération du Député ainsi que le respect mutuel pour une production législative abondante et de qualité, dans l’intérêt supérieur de la nation.

L’homme qu’il faut
Après avoir marqué par l’encre indélébile son passage au comité de gestion de l’Université de Kinshasa où, jusqu’à son élection comme Député national, dans son fief ‘’Kabongo’’, il assumait la noble fonction de Secrétaire général, Célestin Musao Kalombo Mbuyu a dû, naturellement, persuader ses collègues pour la confiance qu’il a méritée, au sein du bureau définitif de l’Assemblée nationale. Il sied de noter que durant son mandat de cinq ans, il devra, en tant que Porte-parole de la Chambre basse du Parlement, conformément à l’article 37 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, organiser techniquement les travaux des séances plénières et des commissions, tenir le registre de présence, procéder à l’appel nominal des Députés en séance plénière, superviser la rédaction des procès-verbaux, des comptes rendus analytiques, des annales parlementaires et le service de presse.

Jacques Kitengie


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.