Flash

Le Mouvement Debout Congolais (MDEC), parti cher au Docteur Jean-Pierre Kanku Mukandi, allié de l’UDPS/Tshisekedi, prévoit d’organiser, dans les prochains jours, deux activités au cours du mois de mai de l’année en cours.

L’une va intervenir le 10 mai 2019 et concerne la tenue d’un congrès qui aura lieu dans la grande salle paroissiale de Notre Dame de FATIMA, à la Gombe. Tandis que l’autre, prévue le 11 mai, sera centrée sur le méga meeting populaire prévue à l’espace Bikapi, à la Foire Internationale de Kinshasa.

Avant d’y arriver, il est lieu de souligner que le MDEC avait déjà saisi l’autorité urbaine, en l’occurrence, le gouvernorat de la ville de Kinshasa, pour l’informer de cette manifestation publique. Cette annonce a été faite à votre journal hier, jeudi 25 avril 2019, par le biais de son Secrétaire général et Chargé de l’implantation du Parti en RDC, M. Serge Kusanika. Faudrait-il le rappeler, le mouvement politique du Docteur Jean-Pierre Kanku avait, dans les années antérieures, contribué au combat de Feu Etienne Tshisekedi, d’heureuse mémoire, à retrouver sa légitimité depuis l’Europe, au sortir de la présidentielle de 2011. Ainsi donc, c’est avec force et dynamisme que le MDEC revient, cette fois-ci, soutenir le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi Tshilombo, tout en demandant à la population congolaise d’être vigilant pour ne plus faire marche arrière, a expliqué le Secrétaire Général de MDEC, Serge Kusanika.
Le Mouvement Debout Congolais prône la consolidation de la justice sociale, la bonne gouvernance, des bonnes valeurs, l’éducation, etc.

Christian Okende

 


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.