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*Quelques jours après les violences observées au siège de l’UDPS à la 11ème Rue Limete, le lieu ressemble à un camp retranché. Une escouade de policiers est visible pour en interdire l’accès aux manifestants qui tenteraient de s’opposer à la présence des cadres du parti dont ils réclament la démission, le Secrétaire général Augustin Kabuya en tête.

Au seuil de la 25ème réunion du Conseil des Ministres tenue vendredi 13 mars dernier, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a mis un accent particulier sur sa rencontre avec son prédécesseur, Joseph Kabila Kabange. S’adressant aux membres du Gouvernement, le Chef de l’Etat les a invités à former une équipe telle que l’a voulue la coalition, à s’appliquer totalement à la réalisation du programme gouvernemental pour servir les intérêts du peuple, et à répondre également aux attentes des partenaires.

A l’issue de leur dernière Assemblée générale, les Evêques Catholiques avaient exprimé leurs inquiétudes au sujet des allégations d’enrichissement illicite des animateurs du nouveau régime et la persistance de la corruption, l'Accord occulte FCC-CACH’’. Cette prise de position des princes de l’église catholique a quelque peu troublé les Forces Politiques Alliées de l'UDPS (FPAU).

Les Femmes de la Dynamique pour la Démocratie au Congo, DDC en sigle, ont célébré hier, jeudi 12 mars 2020, au siège de leur parti politique, la journée internationale de la femme. En marge de cette activité, elles ne se sont pas empêchées d’évaluer la Journée du 8 mars 2020 et ce, avant de réfléchir longuement sur la place de la Femme dans la société, en général, et son rôle dans le parti DDC en particulier.

«Ensemble pour la République», c’est la dénomination du parti politique du richissime businessman Moïse Katumbi Chapwe qui a vu le jour un certain 18 décembre 2019 à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga. Ce grand leader, membre du présidium de la coalition Lamuka pressenti comme Porte-parole de l’opposition, a fait du nouvellement de la classe politique son cheval de bataille. Aussi, des jeunes technocrates émergeant à l’intérieur du pays comme dans la diaspora adhèrent-ils de plus en plus, dans cette nouvelle formation politique. C’est le cas d’Enoch Bambulu Likobe évoluant dans la ville de Dallas (Texas) au pays de l’Oncle Sam depuis plus d’une décennie.
L’ancien gouverneur du Katanga et président du Tout-Puissant Mazembe avait souligné qu’ «Ensemble pour la République» dont il est le président, est un grand parti proche des congolais et à leur écoute. Un vrai parti populaire et démocratique dans lequel se sont diluées six formations politiques dont l’ARC, l’UNADEF, le PDC, l’ADP et le MS de Pierre Lumbi, le tout premier Secrétaire Général désigné le même jour que le président Katumbi. Aussi, ces deux personnalités s’attèlent-elles notamment à la constitution de l’équipe à laquelle est assignée la mission d’implanter ce nouveau parti sur l’ensemble du territoire congolais. Mais également de proposer l’équipe exécutive qui va immédiatement se déployer à travers le pays afin d’implanter «Ensemble pour la République». Un jeune brillant, plein d’initiatives et fort entreprenant est pressenti dans ladite équipe. Il s’agit d’Enoch Likobe qui fait la fierté de la RD Congo aux Etats-Unis d’Amérique.

Quelle est la trajectoire de ce jeune kinois de 25 ans ?
Natif de Kinshasa, Enoch BambuluLikobea vu le jour un certain 6 juin 1995 à l’hôpital de Ngaliema. Il est issu d’une grande famille, de l’union entre M. Joseph LikobeBeleBalibwa (décédé) et Mme Marcelline Moloko Embito. Parmi ses frères et sœurs, figurent entre autres Chichi Likobe Muzumu, Camille Likobe, Thierry Likobe.
Au plan scolaire, Enoch Likobe a fréquenté, tour à tour, l’école Saint Damien et collège Saint Georges à Kintambo dans la ville de Kinshasa. En octobre 2006, il a émigré aux USA, plus précisément à Dallas dans l’Etat du Texas. En Amérique du Nord, il a fait ses études à North Richland Middle School (2009), Richland High School (2013), Texas Lutheran University (2017). Il a obtenu le titre de Bachelor Sociology in Criminal Justice.
Au pays de l’Oncle Sam, Enoch Likobe preste comme avocat. Il est aussi Chief and Executive Officer (CEO) de Credit Phenomena spécialisé notamment dans l’investissement et les finances. Il se décide à présent d’embrasser la politique dans son immense et beau pays, la RD Congo.

Renouvellement de la classe politique congolaise
Il a les «mains propres» (Maboko Pembe en Lingala). C’est ce que l’on peut dire du jeune Enoch Likobe qui n’a jamais évolué dans l’arène politique de son pays. Il a choisi de mettre la main dans la pâte au sein du parti de Moïse Katumbi afin de participer à la reconstruction du Congo. D’ailleurs, le président d’Ensemble pour la République est arrivé à la conclusion que les Congolais ont totalement perdu confiance dans leur classe dirigeante. Ils veulent d’une rupture, la vraie alors, d’avec le passé devenu bizarrement immonde. Aussi, faudra-t-il impérativement renouveler, voire, rajeunir la classe politique.

Concernant le membre de la diaspora Enoch Likobe, sa riche expérience et sa solide formation acquises au pays de Donald Trumpseront hautement bénéfiques à son pays, la RDC, de même qu’à ses millions de compatriotes congolais. Dans les tout prochains mois, ce jeune homme de 25 ans va regagner la terre de ses ancêtres pour qu’ensemble avec Moïse Katumbi, Pierre Lumbi et tant d’autres, il puisse participer activement au décollage du Congo,un scandale géologique au cœur de l’Afrique.

James MpungaYende

 

RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.